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Le Premier ministre kurde reçu à Bagdad pour tenter de régler la crise

© IRAQI PRIME MINISTER'S PRESS OFFICE/AFP | Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a reçu le chef du gouvernement du Kurdistan irakien Netchirvan Barzani pour la première fois depuis la tentative avortée de la région autonome de faire sécession, le 20 janvier 2018. Photo diffusée par le bureau du Premier ministre irakien

BAGDAD (AFP) - 

Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a reçu samedi à Bagdad le chef du gouvernement local kurde Netchirvan Barzani pour la première fois depuis la tentative avortée de la région autonome de faire sécession.

Depuis la tenue fin septembre d'un référendum d'indépendance au Kurdistan d'Irak, Bagdad a multiplié les mesures de rétorsion, en ordonnant notamment un blocus aérien jusqu'à fin février des deux aéroports kurdes.

Le Premier ministre irakien a également envoyé les troupes reprendre l'ensemble des zones que se disputaient Bagdad et Erbil, privant les Kurdes, en pleine crise économique, d'immenses champs pétroliers et de leurs précieux revenus.

Après plusieurs mois de brouille, Erbil et Bagdad ont repris langue ces dernières semaines, avec plusieurs visites de responsables kurdes, dont un ministre dans la capitale irakienne.

Samedi, M. Barzani, accompagné de son vice-Premier ministre et du chef de cabinet de l'ex-président kurde Massoud Barzani, ont "discuté de la situation politique et sécuritaire et des moyens de régler les différends" avec M. Abadi, a indiqué le bureau de ce dernier.

M. Abadi, qui a fermement rejeté le référendum où le "oui" l'avait massivement emporté, a insisté sur "l'unité de l'Irak" et sur "l'importance de réinstaurer les autorités centrales au Kurdistan, notamment dans les aéroports et les postes-frontières".

Bagdad veut reprendre le contrôle des trois postes-frontières entre l'Iran et l'Irak situés dans le Kurdistan, ainsi que de celui de Fichkhabour, aux confins des territoires irakien, syrien et turc, par lequel passe l'oléoduc irakien menant vers le port turc de Ceyhan.

M. Barzani doit se rendre samedi en Iran, qui était également opposé à l?indépendance du Kurdistan.

© 2018 AFP