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Grands titres, débats, éditos et histoires du jour... Nos chroniqueurs passent en revue la presse française et la presse internationale. Du lundi au vendredi à 7h20 et 9h20.

Dernière modification : 22/01/2018

Pendant le "shutdown", Donald Trump travaille "dur, dur, dur"

© Capture d'écran France 24

Au menu de cette revue de presse internationale du lundi 22 janvier : la paralysie budgétaire qui frappe les États-Unis alors que Donald Trump célèbre sa première année à la Maison Blanche, le "oui" du SPD à une grande coalition avec Angela Merkel, l'arrivée en grande pompe d'une délégation nord-coréenne à Séoul et l’histoire d’une lettre, retrouvée 81 ans plus tard.

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On commence cette revue de presse internationale aux États-Unis, où les sénateurs ne parviennent pas à se mettre d’accord sur le budget. Résultat : l’administration fédérale reste partiellement fermée, c’est le «shutdown».

 

Les sénateurs démocrates et républicains s’accusent mutuellement du blocage, qui intervient au moment-même où Donald Trump fête sa première année à la Maison Blanche. La coïncidence n’échappe pas à USA Today, qui rapporte que le président américain met lui aussi en cause les élus démocrates. «C’est l’anniversaire de ma première année à la présidence et les démocrates ont tenu à m’offrir un beau cadeau», s’est emporté Donald Trump sur Twitter. Le patron des sénateurs démocrates a aimablement répondu que «négocier avec (lui) était comme négocier avec de la gelée». The Wall Street Journal estime que le bras de fer engagé entre les républicains et les démocrates, qui disent réclamer des engagements sur le sort des clandestins arrivés jeunes aux États-Unis, les «Dreamers», oppose en réalité les bases des deux partis plutôt qu’il ne correspond aux attentes de la plupart des Américains : «La majorité d’entre eux ne veut pas du shutdown, et la majorité d’entre eux veut trouver une solution à la situation des Dreamers», assure le journal, qui estime que ni les républicains ni les démocrates n’ont quoi que ce soit à gagner de cette situation. Et Donald Trump sans doute pas non plus. Ses équipes ont tenu à montrer qu’il continue à travailler, malgré le shutdown. La Maison Blanche a notamment diffusé une photo le montrant à son bureau, téléphone en main et casquette vissée sur la tête. Une image qui a, comme souvent, déclenché des dizaines de réactions moqueuses sur les réseaux sociaux, d’après Quartz, notamment celle d’une internaute qui ironise: «Moi aussi je gère la plupart de mes dossiers les plus importants en tenant un téléphone dans ma main, devant un bureau vide, le regard perdu dans le vague».

 

Ils se sont eux aussi beaucoup affairés ce week-end. Les sociaux-démocrates allemands ont dit «oui» à une grande coalition avec Angela Merkel. Les délégués du SPD réunis en congrès extraordinaire à Bonn ont accordé leur bénédiction à des négociations formelles avec la CDU-CSU d'Angela Merkel. «Une avancée considérable», «un grand pas en avant», selon The Financial Times, qui évoque déjà le scénario d’un quatrième mandat pour Angela Merkel, mais relève que les résultats de ce congrès ont été «plus serrés que prévu», avec seulement 362 délégués sur 642 en faveur d’une alliance avec la chancelière. Pour Die Zeit, le patron du SPD Martin Schulz a peut-être «gagné» une manche, mais il ne serait pas parvenu à «convaincre», réellement son parti, sommé de se prononcer sur une décision présentée comme un choix engageant l’avenir de l’Allemagne, mais aussi de l’Europe tout entière. «Face à ce discours, la base du SPD n’avait pas vraiment d’autre choix que de dire oui», analyse le quotidien allemand, tandis que ses confrères de Bild estiment qu’en forçant la main de ses camarades, Martin Schulz se serait en réalité considérablement affaibli au sein du SPD, sa victoire d’hier annonçant probablement sa défaite demain.

 

À noter également, l’arrivée hier à Séoul d’une délégation nord-coréenne pour préparer des manifestations culturelles lors des Jeux Olympiques d'hiver. Il s'agit de la première visite au Sud, en quatre ans, de responsables de Pyongyang. À la tête de cette délégation, la chanteuse Hyon Song-Wol, présentée par The Korea Times comme la tête de pont d'un groupe de pop féminin très populaire en Corée du Nord. Cette dernière est arrivée sous très haute escorte, encadrée par des centaines de policiers sud-coréens. D’après le site australien NewsCom, qui parle d’elle comme de la «Spice Girl» nord-coréenne, Hyong Song-Wol avait été donné un temps pour morte, certaines rumeurs affirmant qu’elle avait été tuée par un peloton d’exécution sur ordre de son présumé ex-amant Kim Jong-Un. La voilà, donc, bel et bien vivante.

Enfin cette histoire, pour terminer : la lettre d’un prisonnier républicain durant la guerre d’Espagne, arrivée à destination 81 ans après. D’après The Times, la carte écrite par Tomas Gallego, adressée à sa femme et à ses enfants, avait été retrouvée par un passionné d’histoire dans un marché aux puces de Valladolid, qui l’a ensuite publiée dans un livre consacré à l’histoire de la ville. C’est en lisant ce livre que la petite-fille de Tomas Gallego, exécuté en 1937 par un peloton d’exécution, a pris finalement connaissance, avec beaucoup d’émotion, de ce qu’il lui était arrivé au cours des derniers jours de son existence.

Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

Par Hélène FRADE

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