Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Agriculture : Emmanuel Macron veut rassurer les jeunes

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Fusillade aux États-Unis : la NRA veut "plus d'armes dans les écoles"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Radicalisation : un nouveau plan pour sortir de l'impasse"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Nigeria : de l'inquiétude à la colère

En savoir plus

LE DÉBAT

Débat sur les armes aux États-Unis : une législation à redéfinir ? (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Débat sur les armes aux États-Unis : une législation à redéfinir ? (Partie 1)

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Un hiver dans un vignoble bourguignon

En savoir plus

POLITIQUE

Rythme des réformes : Emmanuel Macron ne veut pas ralentir

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Agriculture productiviste : "Des modèles alternatifs existent !"

En savoir plus

Asie - pacifique

Corée du Sud : une cour d'appel ordonne la libération de l'héritier de Samsung

© Chung Sung-Jun, AFP | Lee Jae-Yong, vice-président de Samsung Electronics et fils du président du groupe, le 11 mai 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 05/02/2018

Une cour d'appel sud-coréenne a confirmé lundi la culpabilité de l'héritier de l'empire Samsung, Lee Jae-yong, jugé pour corruption, mais ramené sa condamnation à une peine de prison avec sursis et ordonné sa libération immédiate.

La Haute Cour de justice de Séoul, en Corée du Sud, qui jugeait en appel la condamnation pour corruption de l'héritier de Samsung, Lee Jae-yong, a décidé, lundi 5 février, de le remettre en liberté après un an de détention.

Le tribunal a fait tomber plusieurs des infractions dont avait été reconnu coupable Lee Jae-yong en première instance en août dernier dans une affaire qui a parallèlement conduit à la destitution de la présidente sud-coréenne Park Geun-hye. Il a ensuite commué la peine d'emprisonnement de cinq ans de prison de l'héritier de Samsung en une peine de deux ans et demi de prison avec sursis, ordonnant sa libération immédiate.

Cette décision devrait permettre en théorie à Lee Jae-yong de reprendre ses fonctions au sein du groupe, dont celle d'administrateur de Samsung Electronics. Cependant, ce dernier a interdiction de voyager en dehors de la Corée du Sud sans l'autorisation d'un juge, selon le cabinet juridique Cho & Partners.

Son avocat a annoncé le dépôt d'un recours devant la Cour suprême, estimant que certains arguments de la défense n'avaient pas été entendus par la Haute Cour. Les procureurs réclamaient quant à eux un alourdissement de sa peine à douze ans de prison.

Accusations de corruption

Âgé de 49 ans, l'héritier de l'un des plus grands conglomérats industriels du monde était détenu depuis février 2017. Il n'a manifesté aucune émotion à l'annonce du jugement.

En première instance, le tribunal avait estimé que le soutien financier de Samsung à des entités détenues par Choi Soon-sil, une amie et confidente de l'ex-présidente, relevait de la corruption. La cour avait notamment retenu les 7,1 milliards de wons (6,4 millions de dollars) versés par Samsung pour soutenir la carrière équestre de la fille de Choi Soon-sil.

>> À lire : Derrière la chute de la présidente sud-coréenne, sa vieille amie Choi Soon-sil

En échange de ses contributions, avaient exposé les procureurs, Samsung avait recherché le soutien du gouvernement à la fusion controversée de deux de ses filiales, une opération qui avait permis à Lee Jae-yong de renforcer son contrôle sur le groupe.

L'ancienne présidente coréenne Park Geun-hye, qui dément toute malversation, a démissionné en mars 2017 à la suite d'une procédure de destitution parlementaire. Son procès est en cours.

Avec Reuters

Première publication : 05/02/2018

  • CORÉE DU SUD

    Corée du Sud : l'héritier de l'empire Samsung condamné à 5 ans de prison

    En savoir plus

  • CORÉE DU SUD

    Corée du Sud : douze ans de prison requis contre l’héritier de Samsung

    En savoir plus

  • CORÉE DU SUD

    Ouverture du procès pour corruption de l'ancienne présidente Park Geun-Hye

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)