Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Face au scandale, la présidente de la région de Madrid démissionne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tensions à Madagascar, l'opposition demande la destitution du président

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Foxtrot" : Samuel Maoz dissèque la société israélienne

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Marchés financiers : les investisseurs craignent la remontée des taux américains

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Téhéran à Washington : "Quitter l'accord sur le nucléaire iranien n'est pas une option"

En savoir plus

FOCUS

Espagne : en Catalogne, certains redoutent une radicalisation du mouvement indépendantiste

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Donald Trump et Emmanuel Macron : "bromance", "pellicules"... et Iran

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Législatives au Liban : les femmes en campagne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Vincent Bolloré en garde à vue dans une enquête sur ses concessions portuaires en Afrique

En savoir plus

FRANCE

France : Nordahl Lelandais avoue le meurtre de la petite Maëlys

© Philippe Desmazes, AFP

Vidéo par FRANCE 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/02/2018

Principal suspect dans la disparition de Maëlys, en août dernier, Nordahl Lelandais a avoué mercredi avoir tué "involontairement" la fillette mais a refusé d'expliquer les circonstances du meurtre. Des restes de l'enfant ont été découverts.

Après six mois de silence, Nordahl Lelandais a admis avoir tué Maëlys "involontairement", selon le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat. L'ancien militaire de 34 ans a également reconnu qu'il "s'était débarrassé du corps", mais a refusé de s'exprimer sur les circonstances du meurtre de l'enfant. Il a aussi présenté ses excuses aux parents de Maëlys, a ajouté le procureur lors d'une conférence de presse à la mairie de Pont-de-Beauvoisin, en Isère.

Norhald Lelandais a avoué après avoir montré aux magistrats le lieu où se trouvait les restes de la fillette de neuf ans, dans les gorges de Chailles, proche de la commune savoyarde de Saint-Franc. Jusqu'à présent, il avait farouchement nié son implication dans la disparition de Maëlys dans la nuit du 26 au 27 août, lors d'une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin.

Plusieurs indices accablants

Cet aveu intervient après la récente découverte d'une trace de sang dans le coffre du véhicule de Norhald Lelandais qu'il avait pourtant nettoyé à l'aide de puissants détergents le lendemain du mariage. "Ce sang appartient à Maëlys", avait assuré à l'AFP une source proche du dossier.

Extrait de sa cellule en matinée, Nordahl Lelandais a été entendu à sa demande par les juges d'instruction au palais de justice de Grenoble avant d'être conduit à la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin. Après y être resté environ une heure, Nordahl Lelandais, accompagné du procureur, du vice-procureur de Grenoble, des juges d'instruction et de son avocat Me Alain Jakubowicz, a été transporté, sur ses indications, sur les lieux où a été retrouvé le corps de Maëlys.

Plusieurs indices accablaient depuis près de six mois cet ancien maître-chien de l’armée : une trace ADN de Maëlys retrouvée sur le tableau de bord de son véhicule et des images de caméra de surveillance filmées dans la nuit de sa disparition.

Ces dernières montrent une voiture identifiée par le parquet comme celle de Lelandais, avec à son bord "une silhouette frêle dans une robe de couleur blanche" comme celle que la petite fille portait ce soir-là. Ses parents "ont reconnu des éléments de la robe et notamment la bretelle", selon leur avocat Me Fabien Rajon.

Une autre affaire

La défense, de son côté, contestait jusqu'ici la chronologie des faits reprochés au suspect mis en examen pour le meurtre de Maëlys le 30 novembre à l'issue de huit heures d'interrogatoire.

Nordahl Lelandais a été également mis en examen le 18 décembre pour l'assassinat du caporal Arthur Noyer en Savoie en avril. Sa remise en liberté a été refusée le 24 janvier, ce qu'a confirmé la cour d'appel le 9 février.

Avec AFP

Première publication : 14/02/2018

COMMENTAIRE(S)