Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

le Venezuela a lancé le "Petro", sa crypto-monnaie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Zimbabwe : Morgan Tsvangirai inhumé dans son village natal

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Afrin: une guerre sans images

En savoir plus

LE DÉBAT

Offensive sur Afrin en Syrie : Damas, Ankara, un nouveau rapport de force ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Gabriel Attal : "Les propos de Laurent Wauquiez sont indignes et pas au niveau du chef d'un grand parti d'opposition"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Guillaume Larrivé : "On voit que la meute est en marche aux ordres de l'Élysée"

En savoir plus

FOCUS

RD Congo : la Chine à l'assaut du cobalt

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Isabelle Carré écrivaine se dévoile dans "Les Rêveurs"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Sandales, tunique rouge et colliers à fleurs" pour Justin Trudeau en Inde

En savoir plus

Lactalis: la grande distribution regrette des "défaillances" humaines

© AFP/Archives | Un bâtiment du groupe Lactalis, à Laval en Mayenne, le 12 janvier 2018

PARIS (AFP) - 

Les distributeurs ont regretté mercredi des "défaillances" humaines dans le cadre de l'affaire Lactalis, et réclamé le blocage informatique du code-barre et appelé à revoir les procédures de retrait/rappel.

Les distributeurs étaient auditionnés par la commission des affaires sociales du Sénat dans le cadre de cette affaire.

Directeur qualité du groupe Carrefour, Stéphane Dufort a regretté une "mauvaise gestion des produits retournés en magasins par nos clients", soit plus de 9.000 boîtes dans le cas des lots de lait infantile Lactalis contaminé aux salmonelles.

"Malheureusement, un certain nombre de produits ont été remis par mégarde dans le circuit de distribution: c'est la principale cause de la défaillance identifiée", a-t-il affirmé.

Il a fustigé dans cette crise une information "morcelée", de la part de Lactalis (15 messages transmis en tout aux distributeurs, ndlr) et "peu transparente", les distributeurs n'ayant été informés de la fermeture de l'usine de Craon (Mayenne) que par la presse.

Directeur général du Galec, société coopérative des groupements d'achats des centres E. Leclerc, Sébastien Chellet a pour sa part précisé que "près de 195.000 produits" incriminés avaient été retirés de leurs magasins.

Mais "999 produits ont été vendus" malgré le rappel, a-t-il ajouté, évoquant lui aussi des "défaillances humaines".

Franck Geretzhuber, secrétaire général du groupe Auchan, a lui aussi regretté que "52 produits aient été remis en vente" dans leurs supermarchés, sur les 42.000 retirés, accusant notamment "la multiplication des procédures".

Les interpellant, Martial Bourquin, sénateur PS du Doubs, a alors estimé qu'il était "profondément inacceptable que 30 grandes surfaces aient continué à vendre" ces produits, conduisant à un "sentiment d'insécurité" chez les Français.

Il a également dénoncé "le fait que tous les ans des emplois sont supprimés à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, ndlr)", pourtant chargée des contrôles.

Parlant au nom de la FCD (Fédération du commerce et de la distribution), M. Dufort a demandé que, face à la "banalisation" des retraits (plus de 1.000 messages en 2017) et des rappels (plus de 170 en 2017), il soit procédé à "une révision et une amélioration du guide de gestion des alertes alimentaires", afin de "moderniser et sécuriser les procédures de rappel".

© 2018 AFP