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Afrique

Le cinéaste burkinabè Idrissa Ouédraogo est mort

© Bertrand Guay, AFP | Idrissa Ouédraogo à la Cinémathèque française en janvier 2008.

Vidéo par Bangaly TOURÉ

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/02/2018

Figure emblématique du cinéma africain, auteur d'une quarantaine de films, le réalisateur burkinabè Idrissa Ouédraogo Grand Prix du Jury à Cannes pour "Tilaï" en 1990, est décédé dimanche à Ouagadougou, à l'âge de 64 ans.

Il avait été récompensé dans les plus grands festivals de cinéma. Le réalisateur et producteur burkinabè Idrissa Ouédraogo est décédé dimanche à Ouagadougou à l'âge de 64 ans "des suites de maladie", a annoncé l'Union nationale des cinéastes du Burkina dans un communiqué transmis à l'AFP. Au Burkina, il était appelé "le professeur" et il va laisser "un grand vide", estime le correspondant de France 24 Bangaly Touré .

Idrissa Ouédraogo avait débuté sa carrière cinématographique en 1981 avec une fiction intitulée "Poko" qui avait obtenu, la même année, le prix du meilleur court-métrage au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

Après avoir complété sa formation à l'Institut des hautes études cinématographiques (Idhec) de Paris et à la Sorbonne, il réalise en 1986 son premier long-métrage, "Yam daabo" (Le choix), suivi deux ans plus tard de "Yaaba" (Grand-mère).

"Le Burkina Faso vient de perdre un réalisateur à l'immense talent"

En 1990, il sort "Tilaï", transposition d'une tragédie grecque dans l'Afrique contemporaine, qui triomphe au festival de Cannes où il obtient le Grand prix du Jury et au Fespaco, qui le récompense de l'Étalon de Yennenga.

Idrissa Ouédraogo s'est aussi essayé au théâtre. En 1991, il avait mis en scène "La Tragédie du roi Christophe" d'Aimé Césaire à la prestigieuse Comédie-Française à Paris.

"Le Burkina Faso vient de perdre un réalisateur à l'immense talent", qui "aura beaucoup œuvré au rayonnement du cinéma burkinabè et africain hors de nos frontières", a réagi le président du Burkina Faso Roch Marc Christian Kaboré, dans un communiqué dimanche.

Avec AFP

Première publication : 18/02/2018

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