Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Emmanuel Macron recadre un édutiant qui l'appelle "Manu"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Inondations en Côte d'Ivoire, au moins 18 morts à Abidjan

En savoir plus

LE DÉBAT

Migrants : l'Europe à l'épreuve

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Marine Le Pen : "Jean-Marie Le Pen va mieux"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Marine Le Pen : "Le parlement européen est dans une démarche d'agression, tous nos droits ont été violés"

En savoir plus

FOCUS

VIH en Chine : la jeunesse particulièrement exposée

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ingrid Chauvin et Jimmy Jean-Louis, stars du petit écran

En savoir plus

L’invité du jour

Chef Simon : "Ce n’est plus notre corps qui décide de ce que l’on va manger, mais notre cerveau"

En savoir plus

LE DÉBAT

Colombie : la paix avec les Farc en danger ?

En savoir plus

JO-2018: Hirscher estime "avoir mal skié" au slalom

© AFP | L'Autrichien Marcel Hirscher lors du slalom des JO de Pyeongchang le 22 février 2018

PYEONGCHANG (CORÉE DU SUD) (AFP) - 

L'Autrichien Marcel Hirscher, qui est sorti durant la première manche du slalom olympique dont il était le grandissime favori, a estimé avoir "très mal skié" et n'avoir "aucune confiance sur ce genre de neige".

"Je n'avais absolument aucune confiance sur ce genre de neige. J'ai vraiment très mal skié. Cela peut aussi arriver, ça fait partie du jeu, du sport. Certains jours on gagne, et d'autres on n'est pas à la hauteur", a-t-il déclaré.

Hirscher, sextuple lauréat du classement général de la Coupe du monde, est sorti à mi-parcours, alors qu'il ambitionnait de gagner une troisième médaille d'or en Corée du Sud, après le géant et le combiné.

L'Autrichien a ainsi raté l'occasion de rejoindre dans l'histoire son compatriote Toni Sailer et le Français Jean-Claude Killy, les deux seuls skieurs alpins trois fois dorés lors de la même édition, puisqu'il a confirmé qu'il ne participerait pas à l'épreuve par équipe samedi.

"Qu'est ce que je dois dire ? J'ai déjà été plus triste que ça. Quand de toutes façons, ça ne va pas du début à la fin, alors c'est plus simple à surmonter", a ajouté l'Autrichien.

"L'entraînement ici était déjà tellement difficile, que l'on voulait renoncer après chaque passage. En course, bien sûr que j'ai essayé d'accélérer, j'ai pris des risques. Lorsque l'on est présent depuis dix ans, ça peut aussi arriver que l'on ne soit pas en mesure de réaliser sa meilleure prestation", a-t-il ajouté.

© 2018 AFP