Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Le Pape François s'engage pour lutter contre la pédophilie

En savoir plus

FOCUS

Vénézuela : à Caracas, certains quartiers vivent dans la nostalgie des années Chavez

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Dans les coulisses du Studio Harcourt

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Finance verte : "Ce n'est pas un problème d'argent mais de projets"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle malienne : la Cour constitutionnelle valide la victoire d'IBK

En savoir plus

LE DÉBAT

Crise Grecque : 8 ans après, Athènes tourne la page des plans d'aide

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Taysir Batniji : "Mes cousins palestiniens exilés aux États-Unis se sentent Américains"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : les Vénézuéliens face à l’hyperinflation

En savoir plus

Moyen-Orient

Les YPG "aussi criminelles que l'EI", selon l'ambassadeur turc en France

© Capture d'écran France 24 | "Le but est d’empêcher une organisation terroriste d’attaquer notre pays à partir du sol syrien", a affirmé Ismaïl Hakki Musa.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/02/2018

France 24 a reçu, jeudi, Ismaïl Hakki Musa, ambassadeur de Turquie en France. Le diplomate a notamment défendu l'offensive lancée par Ankara contre l'enclave kurde d'Afrin, en Syrie, affirmant que les YPG étaient "aussi criminelles que l'EI".

L'ambassadeur de Turquie en France Ismaïl Hakki Musa a estimé, jeudi 22 février, que la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), qu'Ankara combat à d’Afrin, dans le nord de la Syrie, "était aussi criminelle que Daesh" [acronyme de l'organisation État islamique].

Interrogé sur cette offensive menée depuis deux mois, le diplomate a répété, sur l'antenne de France 24,  la position du président turc Recep Tayyip Erdogan pour justifier cette intervention. "Le but est d’empêcher une organisation terroriste [les YPG kurdes] d’attaquer notre pays à partir du sol syrien", a-t-il affirmé. La Turquie, aux prises avec un conflit kurde sur son propre territoire depuis 1984, considère en effet la présence des YPG dans cette région proche de sa frontière comme une menace pour sa sécurité.

>> À lire : "Bataille d’Afrin en Syrie : les forces en présence"

Et de mettre en garde le régime d'Assad : "Si l’armée syrienne vient soutenir" les YPG à Afrin, "elle sera notre cible". Ismaïl Hakki Musa a par ailleurs fermement condamné l’offensive du régime syrien sur la Ghouta orientale, qui a fait plus de 400 morts,  dont une centaine d'enfants depuis le 18 février.

Première publication : 22/02/2018

  • SYRIE

    Erdogan annonce que l'armée turque va assiéger la ville syrienne d'Afrin "dans les prochains jours"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Des Occidentaux avec les Kurdes à Afrin : l'ultra-gauche monte au front (1/2)

    En savoir plus

  • SYRIE

    Offensive à Afrin : l’entente entre les Kurdes et le régime syrien, "une question de survie"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)