Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

CAP AMÉRIQUES

La lutte sans fin des peuples autochtones

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"La liberté de la presse vous appartient"

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Mille et un kebabs : à chaque pays ses secrets !

En savoir plus

DANS LA PRESSE

En Italie, l'effondrement du "pont malade"

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Capitalisme addictif : l'empire du désir

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"En Tunisie, l'égalité entre hommes et femmes dans l'héritage ne fait pas l'unanimité"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Il faut empêcher Assad de se refaire une virginité sur la scène internationale"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Slimane Dazi : le livre "Indigène de la nation" est un acte politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le Brésil sous le choc après la mort d'une femme battue

En savoir plus

Deux projets d'attentats déjoués en France depuis début janvier (Collomb)

© AFP/Archives | Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb sur le perron de l'Elysée, le 14 février 2018 à Paris

PARIS (AFP) - 

Deux projets d'attentats, contre un "grand équipement sportif" et contre des militaires de l'opération "Sentinelle", ont été déjoués depuis le 1er janvier en France, a révélé dimanche le ministre de l'Intérieur.

"Depuis le 1er janvier, nous avons déjoué deux projets d'attentats, qui n'étaient pas encore totalement finalisés mais où un certain nombre de gens étaient en train de vouloir commettre des attentats", a déclaré Gérard Collomb lors du Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-Les Échos, précisant ensuite que ces projets avaient été empêchés "dans le Sud" et "dans l'Ouest".

"La jeunesse était visée", a ajouté le ministre, en se référant au projet d'attaque contre le "grand équipement sportif".

Les personnes interpellées sont désormais "en prison" et étaient "suivies", a-t-il ajouté, "c'est comme ça d'ailleurs qu'on a pu déjouer les projets d'attentats", a ajouté le ministre, se refusant à donner plus de précisions sur les lieux d'arrestation et la localisation précise des cibles visées.

"C'est pas des fichés S mais des fichés FSPRT (Fichier des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste, NDLR), ceux qui visent la radicalisation", a-t-il expliqué.

Le ministre de l'Intérieur a également souligné que trois mosquées étaient aujourd'hui fermées en France "parce qu'il y avait apologie du terrorisme". Il s'agit de mosquées situées à Aix-en-Provence, Sartrouville (Yvelines) et Marseille, a précisé Gérard Collomb.

Vingt attentats avaient été déjoués en France en 2017, selon les chiffres fournis début janvier par Gérard Collomb.

Le 7 novembre, un coup de filet des services antiterroristes avait notamment permis l'arrestation en France et en Suisse de dix personnes, qui tenaient des propos islamistes "inquiétants" sur les réseaux sociaux, une opération en lien avec l'arrestation cet été d'un adolescent qui voulait mener un attentat au couteau en France.

En 2017, deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) ont été commis en France: le 20 avril sur les Champs-Élysées à Paris et le 1er octobre à la gare Saint-Charles à Marseille. Ils ont fait trois morts.

© 2018 AFP