Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

"A genoux les gars" : une comédie crue et féministe sur le désir et l’interdit

En savoir plus

L’invité du jour

Benoit Cohen : "La double peine pour les migrants, c’est de subir le rejet avant même d’être arrivés"

En savoir plus

FACE À FACE

Conseil franco-allemand : le temps des concessions ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Stoltenberg : "Le sommet de l'Otan permettra de montrer l'unité transatlantique"

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Khaled Diab : le vrai du faux de l'Islam

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Shell et Eni jugés pour corruption au Nigeria

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Erdogan va-t-il desserrer son étau?"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Plus de 68 millions de personnes chassées de chez elles à-travers le monde, en 2017"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Emmanuel Macron recadre un édutiant qui l'appelle "Manu"

En savoir plus

Afrique

Biens mal acquis : l'association Sherpa demande une enquête au Canada

© Daniel Slim, AFP | Le Journal de Montréal évoque plus de 30 millions de dollars canadiens, soit 19 millions d'euros, investis au total, notamment à Montréal (photo).

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 02/03/2018

L'ONG Sherpa réclame l'ouverture d'une enquête après les révélations du Journal de Montréal sur les conditions d'acquisition de propriétés immobilières par des "proches de dictateurs et de dirigeants corrompus d'Afrique", au Canada.

À la suite de révélations du Journal de Montréal sur l'existence au Canada de "dizaines de propriétés entre les mains de ministres, d'ex-ministres et autres personnalités proches de dictateurs et de dirigeants corrompus d'Afrique", l'ONG Sherpa a réclamé jeudi 1er mars l'ouverture d'une enquête sur leurs conditions d'acquisition.

L'organisation basée à Paris précise que sa saisine de la Gendarmerie royale du Canada (GRC, police fédérale) intervient "en étroite coordination" avec l'association Coalition Biens mal acquis du Canada.

Ces biens immobiliers, selon le quotidien, se situent à Montréal, à Ottawa et dans une cossue région montagneuse québécoise. Le Journal évoque plus de 30 millions de dollars canadiens, soit 19 millions d'euros, investis au total.

Les personnes visées sont originaires du Tchad, du Congo-Brazzaville, du Gabon, du Sénégal, du Burkina Faso, d'Algérie et de la République démocratique du Congo. Selon la Coalition, certains d'entre eux possèdent leur résidence permanente au Canada.

Les intermédiaires visés

La Coalition a précisé à l'AFP que des poursuites seraient également entamées contre "les intermédiaires, les cabinets d'avocats et même les banques, qui ont collaboré avec ces gens là".

Plusieurs procédures sont déjà en cours en France dans ces dossiers dits des "biens mal acquis".

En 2017, le vice-président de Guinée équatoriale, Teodorin Obiang, avait été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à trois ans de prison avec sursis et 30 millions d'euros d'amende, également avec sursis, pour s'être bâti frauduleusement un patrimoine en France.

Il était le premier dignitaire à être jugé dans le cadre de ces procédures lancées en 2010 en France. La justice française enquête également sur les patrimoines édifiés en France par les proches de Denis Sassou Nguesso (Congo), du défunt Omar Bongo (Gabon) ou encore du président centrafricain déchu François Bozizé.

Avec AFP

Première publication : 02/03/2018

  • CONGO

    "Biens mal acquis" : la fille et le gendre de Denis Sassou Nguesso mis en examen

    En savoir plus

  • FRANCE

    "Biens mal acquis" : Teodorin Obiang condamné à 3 ans de prison en France

    En savoir plus

  • FRANCE

    "Biens mal acquis" : retour sur le procès inédit de Teodorin Obiang à Paris

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)