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Philippe dans la Sarthe vendredi pour justifier les 80 km/h sur route

© AFP/Archives | Edouard Philippe se rendra vendredi dans la Sarthe pour un déplacement consacré à la sécurité routière pour justifier sa décision contestée de ramener à 80 km/h la vitesse maximale sur les routes secondaires.

PARIS (AFP) - 

Edouard Philippe se rendra vendredi dans la Sarthe pour un déplacement consacré à la sécurité routière pour justifier sa décision contestée de ramener à 80 km/h la vitesse maximale sur les routes secondaires.

Le Premier ministre, qui sera notamment accompagné de la ministre de la Santé Agnès Buzyn, se rendra vendredi matin dans un centre médical prenant en charge des accidentés de la route à Saint-Saturnin près du Mans. Il passera ensuite à la préfecture de la Sarthe.

Mardi soir, lors de son direct hebdomadaire sur Facebook, M. Philippe a longuement défendu la mesure, qui lui vaut une baisse de popularité et des critiques d'élus, y compris dans la majorité.

"Je veux me battre pour expliquer pourquoi c'est important", a-t-il souligné, rappelant le lourd bilan qui n'est pas "acceptable" des accidents de la route en 2017 en France (3.693 tués, 77.476 blessés dont un tiers de blessés graves...)

L'ancien maire du Havre a dit "assumer" son choix, même s'il a reconnu que, comme il s'y attendait, la mesure suscite "beaucoup d'incompréhension", "d'agacement", de "colère" et "en tout état de cause de l'impopularité".

Les Républicains ont lancé lundi une campagne contre le projet de réduire à 80 km/h la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires, "preuve" selon eux de la "fracture territoriale" entretenue par le gouvernement.

Une accusation qui a "outré" le Premier ministre. "Quand je vois l'argument sur le mépris que cette mesure traduirait pour les territoires ruraux, je suis outré par cette remarque", a-t-il dit.

"Quand on a réduit la vitesse de circulation sur le périphérique autour de Paris, de 80 à 70 km/h, on a réduit l'accidentalité sur le périphérique de Paris. Personne ne l'a pris comme une mesure anti-urbaine ou anti-francilienne", a plaidé le Premier ministre.

"Ce ne sont pas les urbains qui meurent dans les accidents de voiture sur les routes secondaires, ce sont ceux qui les utilisent, c'est tous les Français", a-t-il encore souligné.

Le Premier ministre s'était engagé lors de l'annonce de la mesure début janvier à l'abandonner en 2020 si son effet positif sur la mortalité routière n'était pas avéré. Les probables surplus de recettes des radars iront eux intégralement à la prise en charge des accidentés, a-t-il promis.

© 2018 AFP