Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Réformes en France : vers une convergence des luttes ?

En savoir plus

POLITIQUE

Visite d'Emmanuel Macron à Washington : Que peut-il espérer de cette rencontre avec Donald Trump ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sting : "Avec Shaggy, on a presque oublié qu'on enregistrait un disque!"

En savoir plus

FOCUS

Face à une crise des déchets qui s’éternise, des Libanais se mobilisent

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Kanye West s'improvise "philosophe" sur Twitter

En savoir plus

L’invité du jour

Martine Landry : "On ne demande pas à accueillir toute la misère du monde mais à prendre notre part"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Rencontre Macron-Merkel à Berlin : une feuille de route pour réformer la zone euro ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Sur l'Europe, "Macron et Merkel rentrent dans le dur"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Cuba tourne-t-elle vraiment la page de l'ère Castro ?

En savoir plus

SPORT

Masters 2018 : à Augusta, Tiger Woods a pris rendez-vous pour son "come-back"

© Jamie Squire, Getty images North America, AFP | Tiger Woods sur le parcours d'Augusta, à l'occasion du Masters, le 8 avril 2018.

Texte par Yann BUXEDA

Dernière modification : 09/04/2018

Même s'il est encore loin d'avoir retrouvé son meilleur niveau, la légende américaine du golf Tiger Woods n'a pas démérité à Augusta, où il a terminé à une honorable 32e place, sa première performance significative depuis près de quatre ans.

Bien sûr, il n'y a pas encore matière à éclipser le triomphe de l'Américain Patrick Reed, qui s'est adjugé son premier titre du Grand Chelem à 27 ans. Mais forcément, lorsqu'après de si nombreuses années de galère, Tiger Woods intègre à nouveau le gotha du golf mondial, la nouvelle ne peut décemment pas passer inaperçue.

À Augusta, aux États-Unis, le "Tigre" participait à son premier majeur depuis 2015 et trois saisons noires, marquées par des ennuis avec la justice et de multiples opérations au dos. Et s'il n'a jamais joué la gagne, Woods a tout de même terminé le tournoi sur une bonne note : une carte de 69 (-3), qui lui a permis de conclure sur un total de 289 (+1) au terme des quatre jours. Loin de Patrick Read (-15) et ses poursuivants Rickie Fowler (-14) et Jordan Spieth (-13), mais tout de même solide pour un joueur de 42 ans qui pointait à la 103e place mondiale avant le week-end.

Une régularité à retrouver

Pour le quadruple vainqueur du Tournoi des maîtres, c'est déjà une victoire en soi. "Si vous m’aviez dit il y a un an que je serais ici à participer à ce tournoi, je vous aurais traités de fous. J'avais déjà de gros soucis à rester assis et marcher. Donc, être en mesure de jouer, me battre et frapper la balle, c’est déjà un énorme changement", a-t-il expliqué au sortir du tournoi.

Mais en bon compétiteur, Woods, qui sait que la route vers un cinquième sacre est encore longue, a reconnu qu'il avait conclu la semaine sur "un sentiment mitigé". La faute à un jeu court défaillant, qui lui a coûté de nombreux coups. Et c'est un fait, le joueur aux 14 titres du Grand Chelem a surtout manqué de constance sur quatre jours, en témoignent certains putts manqués qui jurent en comparaison de ce presque trou-en-un qu'il a failli aller chercher au n°4, dimanche.

Alors, bien sûr, avec une 32e place au classement final, la légende du golf est loin d'avoir retrouvé le standing qui est le sien. Mais pour la première fois depuis le milieu de la décennie, jamais il n'en a été aussi proche. De là à le voir porter les couleurs de la délégation américaine lors de la prochaine Ryder Cup, qui doit se tenir au golf national de Guyancourt (France) en septembre 2018 ? Un tel scénario relèverait du miracle, mais pour Tiger Woods, qui a déjà passé 683 semaines (13 ans), dont 281 de rang entre juin 2005 et octobre 2010, au sommet de son sport, même ce défi là n'a désormais plus rien d'impossible.

Première publication : 09/04/2018

  • CHINE

    Chine : le Parti communiste interdit les "relations sexuelles inappropriées" et le golf

    En savoir plus

  • GOLF

    Ryder Cup : l'Europe conserve son titre après une remontée historique

    En savoir plus

  • GOLF

    Rory McIlroy sur les pas du "Tigre"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)