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Asie - pacifique

Iran : Rohani met en garde Washington contre un retrait de l'accord sur le nucléaire

© Présidence iranienne, AFP | Le président iranien Hassan Rohani lors de la Journée mondiale de la technologie nucléaire, à Téhéran, le 9 avril 2018.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/04/2018

Les États-Unis le "regretteront" s'ils violent l'accord sur le nucléaire iranien, et verront dans ce cas la réponse de Téhéran "en moins d'une semaine", a déclaré lundi le président iranien. Washington menace de se retirer de cet accord en mai.

Le président iranien Hassan Rohani a mis en garde, lundi 9 avril, les États-Unis contre un retrait de l'accord sur le nucléaire iranien, une menace brandie par le président américain Donald Trump.

"Nous ne serons pas les premiers à violer l'accord, mais ils doivent impérativement savoir qu'ils le regretteront s'ils le violent", a déclaré Hassan Rohani lors d'un discours à l'occasion de la Journée nationale de la technologie nucléaire.

>> À lire : Trump a échoué à remettre en cause l'accord sur le nucléaire, dit le président iranien

"Nous sommes bien plus préparés qu'ils le pensent, et ils verront que s'ils violent cet accord, (...) en moins d'une semaine, ils en verront le résultat", a-t-il ajouté.

Si les États-Unis "se retirent [de l'accord], cela signifiera qu'ils ne tiennent pas parole. Cela ternirait leur réputation et leur dignité sur la scène internationale", a encore déclaré le président iranien.

Ultimatum le 12 mai

Le JCPOA (Plan d'action global conjoint), signé en juillet 2015 par l'Iran, les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Union européenne, a mis en place un encadrement des activités nucléaires iraniennes en échange d'une levée progressive des sanctions contre Téhéran.

Il est censé empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique, mais Donald Trump estime qu'il n'apporte pas de garanties suffisantes pour la sécurité internationale.

Le président américain a menacé en janvier de sortir son pays de l'accord le 12 mai, à l'expiration d'un ultimatum qu'il a donné aux Européens pour durcir le texte. Selon un document obtenu mi-mars par Reuters, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont proposé à leurs partenaires européens de nouvelles sanctions contre l'Iran visant ses activités balistiques et son rôle en Syrie, dans l'objectif de convaincre les États-Unis de préserver l'accord.

>> À lire : Ma France peut-elle encore sauver l'accord sur le nucléaire ?

Si les États-Unis se retirent, ils devraient alors réimposer contre l'Iran des sanctions économiques actuellement suspendues. L'Iran de son côté a prévenu qu'en cas de rupture de l'accord, il développerait son programme nucléaire à un degré d'avancement supérieur à ce qu'il n'était en juillet 2015.

Dans son discours, Hassan Rohani a réaffirmé que le programme de missiles iranien avait une vocation exclusivement défensive. "Nous produirons toutes les armes nécessaires pour défendre notre pays dans une région si volatile. Mais nous n'utiliserons pas nos armes contre nos voisins", a dit le président iranien.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 09/04/2018

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