Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Réformes en France : vers une convergence des luttes ?

En savoir plus

POLITIQUE

Visite d'Emmanuel Macron à Washington : Que peut-il espérer de cette rencontre avec Donald Trump ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sting : "Avec Shaggy, on a presque oublié qu'on enregistrait un disque!"

En savoir plus

FOCUS

Face à une crise des déchets qui s’éternise, des Libanais se mobilisent

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Kanye West s'improvise "philosophe" sur Twitter

En savoir plus

L’invité du jour

Martine Landry : "On ne demande pas à accueillir toute la misère du monde mais à prendre notre part"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Rencontre Macron-Merkel à Berlin : une feuille de route pour réformer la zone euro ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Sur l'Europe, "Macron et Merkel rentrent dans le dur"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Cuba tourne-t-elle vraiment la page de l'ère Castro ?

En savoir plus

FRANCE

Affaire de Tarnac : Julien Coupat et Yildune Lévy relaxés

© Pascal Lachenaud, AFP | Panneau signalant la sortie du village de Tarnac, en Corrèze.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/04/2018

Les principaux prévenus, Yildune Lévy et Julien Coupat, ont été relaxés des poursuites de sabotage d'une ligne SNCF et d'association de malfaiteurs par le tribunal correctionnel de Paris, qui estime que "le groupe de Tarnac était une fiction".

Les militants anticapitalistes du groupe dit de Tarnac, Julien Coupat et Yildune Lévy, ont été relaxés, jeudi 12 avril, pour les faits de dégradation de matériel ferroviaire de la SNCF et d'association de malfaiteurs qui leur ont valu un procès en correctionnelle.

Julien Coupat, 43 ans, et Yildune Lévy, 34 ans, étaient notamment soupçonnés d'avoir saboté une caténaire de ligne TGV en novembre 2008, ce qu'ils ont toujours nié. Initialement poursuivis pour terrorisme avant d'être jugés pour des délits de droit commun, ils ont en revanche été reconnus coupables d'avoir refusé un prélèvement biologique mais ont été dispensés de peine.

Julien Coupat était présenté à l'époque des faits comme le chef et l'idéologue du groupe de militants anticapitalistes qui vivaient en communauté dans le village corrézien de Tarnac.

Ils étaient alors dépeints par les pouvoirs publics comme des terroristes en puissance de la mouvance "anarcho-autonome", une réminiscence du groupe Action directe qui s'est illustré en 1979-1987 par des attentats et des assassinats.

>> À lire aussi : "Affaire Tarnac : en correctionnelle, l'épilogue attendu d'un fiasco judiciaire"

Mais la Cour de cassation avait définitivement écarté la qualification terroriste le 10 janvier 2017 et le jugement du tribunal correctionnel de Paris met fin à neuf années d'une procédure qui a vu le dossier se dégonfler considérablement.

Six autres militants du même groupe étaient également jugés en même temps que Julien Coupat et Yildune Lévy. Un seul a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et 500 euros d'amende, pour recel de vols et tentative de falsification de documents administratifs. Tous les autres ont été relaxés des faits qui leur étaient reprochés.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 12/04/2018

  • JUSTICE

    Affaire Tarnac : en correctionnelle, l'épilogue attendu d'un fiasco judiciaire

    En savoir plus

  • FRANCE

    Affaire de Tarnac : le caractère "terroriste" non retenu par la justice

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)