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La tendance du peloton: Sagan, Valverde, Alaphilippe, comme à leur habitude

© ANP/AFP | Le Danois Michael Valgren vainqueur de l'Amstel Gold Race, à Berg en Terblijt, le 15 avril 2018

PARIS (FRANCE) (AFP) - 

Si le vainqueur, le Danois Michael Valgren, n'était pas l'un des coureurs les plus attendus dans l'Amstel Gold Race, les favoris ont évolué dimanche à leur niveau dans la seule classique de la semaine cycliste.

Peter Sagan, Alejandro Valverde, Julian Alaphilippe, Greg Van Avermaet, tous, à leur façon, se sont situés dans la continuité de leurs performances précédentes.

- A LA HAUSSE -

Tim Wellens: "je suis déçu du résultat", a déclaré le Belge, 6e de l'Amstel Gold Race (derrière Valverde et devant Alaphilippe). C'est dire la hauteur des ambitions du coureur wallon, vainqueur quatre jours plus tôt de la Flèche brabançonne. "Peut-être que Valverde et les autres me surveillaient", a ajouté Wellens qui approche de son épanouissement (bientôt 27 ans). Mercredi, il jouera à domicile dans la Flèche Wallonne. Il a choisi un site tout proche pour s'installer et a pratiqué à satiété les replats, montées et virages du final.

- STABLE -

Peter Sagan: la période des classiques s'est refermée sur un nouvel accessit pour le champion du monde (4e), qui a focalisé la lumière sur lui. Une fois encore, il a payé son isolement dans le final et a dû se contenter de peser sur la course, sans pouvoir la gagner alors qu'il semblait en avoir les moyens. Avec deux succès, Gand-Wevelgem et surtout Paris-Roubaix, dans la période, le Slovaque s'estime satisfait de sa campagne: "C'est un bon bilan." Retour prévu le 13 mai au Tour de Californie.

Alejandro Valverde: le sortilège a opéré pour l'Espagnol, irrésistible dans les Ardennes belges (Flèche Wallonne, Liège-Bastogne-Liège) mais en échec récurrent de l'autre côté de la frontière. A Valkenburg, il a encore fait chou blanc pour sa... 12e participation à la course néerlandaise. Mais le Murcian s'est sans doute rassuré, s'il en avait besoin, sur sa condition actuelle. Quatre coureurs seulement (Wellens, Sagan, Alaphilippe, Valgren) ont réussi à suivre quand le plus âgé du lot, près de 38 ans, est passé à l'attaque dans l'une des côtes du final.

- A LA BAISSE -

Julian Alaphilippe: le puncheur français a payé au prix fort son statut de favori. A l'inverse des trois premiers de l'Amstel Gold Race qui ont su prendre le large dans les trois derniers kilomètres (Valgren, Kreuziger, Gasparotto), il n'a bénéficié d'aucune latitude. "Si je suis dans le final avec les costauds, c'est la preuve que la condition est là", a tenté de se consoler le coureur auvergnat. Mais, pour l'heure, son compteur reste désespérement vide dans les grands rendez-vous. Il jouera gros mercredi au sommet du mur de Huy (2e en 2015 et 2016) puis dimanche dans Liège-Bastogne-Liège.

Michal Kwiatkowski: sur un terrain qu'il affectionne (quatre fois dans les cinq premiers lors des cinq éditions précédents), le champion du monde 2014 a terminé à une anonyme 31e place. Il s'est beaucoup montré à l'avant du peloton sur l'enchaînement des côtes les plus difficiles mais s'est éteint par la suite. Le Polonais a réagi dignement à cette défaite: "J'aime cette course même si je monte sur le podium. Ce n'était pas mon jour". Mais il a averti aussi ses adversaires: "Place à la suivante."

Greg Van Avermaet: au contraire de l'année passée, le parallèle avec Sagan a tourné cette fois à la défaveur du champion olympique. "GVA" a multiplié les places d'honneur (3e du GP E3, 5e du Tour des Flandres, 4e de Paris-Roubaix) et a bouclé sans victoire le chapitre des classiques en prenant la 14e place de l'Amstel Gold Race. Le Belge s'est dit frustré: "J'aurais pu faire beaucoup mieux." De son propre aveu, il lui faut maintenant se trouver de nouveaux objectifs.

© 2018 AFP