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La France "prête à augmenter sa contribution" au budget européen

© AFP/Archives | Emmanuel Macron, devant le parlement européen le 17 avril 2018

STRASBOURG (AFP) - 

La France "est prête à augmenter sa contribution" au budget européen dans le cadre du prochain budget pluriannuel de l'UE après 2020, a affirmé mardi le président français Emmanuel Macron devant le Parlement européen.

"Ce budget, que nous allons discuter, doit exprimer un projet politique de cohérence, d'efficacité et de convergence", a dit M. Macron, assurant que "la France est prête à augmenter sa contribution" pour atteindre ces objectifs.

"Mais pour cela, c'est une refondation du budget lui-même qu'il faut envisager", a-t-il ajouté lors d'un débat en plénière, plaidant notamment pour que l'UE crée "de nouvelles ressources propres (...) sur le numérique comme sur certaines ressources énergétiques".

Il a également estimé qu'il faudrait supprimer "les rabais qui ne sauraient survivre au Brexit" et financer "dignement l'action européenne en matière de défense et d'immigration.

Le président français a insisté pour que l'attribution de fonds européens se fasse à l'avenir selon "des critères de convergence en matière fiscale et sociale notamment".

"Nous ne devons renier aucune ambition des politiques existantes, mais nous devons ajouter des ambitions nouvelles que nous portons. C'est en ce sens que la France oeuvrera dans les prochains mois", a-t-il ajouté.

Les pays européens sont déjà en train de préparer le budget pluriannuel de l'UE pour la période qui s'ouvrira après le Brexit et la période de transition qui devrait suivre le retrait du Royaume-Uni de l'Union.

Ce départ britannique crée un casse-tête pour les 27, en laissant un "trou" dans les finances européennes, évalué entre 12 à 15 milliards par an par la Commission européenne.

Et cette perte survient au moment où l'UE doit financer de nouvelles politiques dans le domaine de la migration et de la défense notamment.

Face à ce double défi, la Commission propose aux Etats membres un cocktail d'économies à réaliser et de nouvelles ressources à trouver. Elle leur demande aussi d'accepter une hausse de leurs contributions au budget européen, qui représente quelque 1.000 milliards d'euros pour la période 2014-2020.

© 2018 AFP