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Paris SG: "On a Areola, il est notre numéro un", dit Al-Khelaïfi

© AFP/Archives | Le gardien du PSG Alphonse Areola aux Camps de Loges, le 13 avril 2018

PARIS (AFP) - 

"On a Areola, il est notre numéro un", a exposé dans un entretien à L'Equipe dimanche le président du Paris SG Nasser Al-Khelaïfi, alors que la presse italienne et française évoque des contacts avec la star italienne Gianluigi Buffon, en fin de contrat avec la Juventus Turin.

A la question de savoir si Buffon, qui a fait ses adieux à Turin samedi, peut venir au PSG, Nasser Al-Khelaïfi a répondu: "On a Areola, il est notre numéro un..." Relancé pour savoir si ce serait encore le cas la saison prochaine, 'NAK' a répondu: "Oui, pour sûr".

Et Buffon alors, demande ensuite L'Equipe. "C'est un gardien fantastique, il est très charismatique, c'est un grand monsieur. Je suis sûr que tous les clubs le veulent...", a rétorqué le président qatarien du PSG, évasif.

Samedi, Alphonse Areola avait prévenu dans un entretien au Parisien qu'il voulait "rester numéro 1" et n'excluait pas de quitter son club formateur pour le rester, alors que son contrat expire en juin 2019. "Parce que si je ne reste pas le numéro 1, cela voudrait dire que la saison que je viens de faire n'aura servi à rien", avait-il expliqué.

Le mercato d'été du club parisien sera de toute façon conditionné à deux choses: aux desiderata du nouvel entraîneur, Thomas Tuchel, qui sera présenté dimanche soir au Parc des Princes. Et surtout aux contraintes potentielles du fair-play financier, un an après le mercato gargantuesque de l'été 2017.

"On a toujours suivi les règles", a martelé le président du PSG auprès de L'Equipe. "On n'a rien fait de mal. On a respecté les règles. Les gens savent d'où vient notre argent, nous n'avons pas de dettes, nous avons des garanties. D'autres clubs dans d'autres Championnats étrangers ont des dettes. Si vous allez en Espagne par exemple, il y a beaucoup de clubs endettés."

A ses yeux, l'UEFA, chargée de faire respecter le fair-play financier qu'elle a mis en place au début des années 2010 et qui interdit aux clubs de dépenser plus qu'ils ne gagnent par eux-mêmes, "est très dure dans les discussions et parfois même injuste".

"Pour moi, honnêtement, ce serait surprenant, anormal et scandaleux d'être sanctionné", a finalement clamé Nasser Al-Khelaïfi. "Si des gens veulent arrêter notre projet parce qu'on les effraie, c'est différent. Je sais que l'UEFA est honnête, je pense qu'elle le sera avec nous".

© 2018 AFP