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Vitrine des startups, le salon Vivatech ouvre ses portes à Paris

© AFP

PARIS (AFP) - 

Les grands noms de la technologie mondiale comme le patron de Facebook Mark Zuckerberg se retrouvent jeudi pour le salon international Vivatech à Paris, au moment où les critiques montent contre les géants d'internet.

Ce rendez-vous du gratin de l'innovation technologique a été officiellement ouvert par Emmanuel Macron qui a promis de nouvelles mesures à l'automne pour la recherche française.

"Nous avons en quelque sorte construit un terrain de jeu", a lancé le chef de l'Etat devant un parterre d'investisseurs et dirigeants d'entreprises, évoquant les efforts de la France en matière d'investissements dans l'innovation et de soutien au développement des startups.

"Dans les prochaines semaines et les prochains mois nous allons poursuivre ce travail avec l'ensemble des partenaires, en rendant notre université plus forte et plus efficace avec la réforme en cours, en clarifiant nos objectifs et en ayant une politique ambitieuse" a-t-il ajouté.

Il a promis des mesures "à l'automne pour déployer encore davantage notre recherche et l'excellence de la recherche française".

Inspiré du CES, le grand rendez-vous mondial de la technologie à Las Vegas (Etats-Unis), Vivatech prévoit d'accueillir 1.800 startups exposantes cette année aux côtés de plusieurs grands groupes venus repérer de bonnes idées.

Le salon s'ouvre au moment où les critiques montent contre les géants d'internet sur les questions du pillage de données, des fausses informations et de l'évasion fiscale.

Avant d'arriver à Paris, Marc Zuckerberg a ainsi dû présenter ses excuses mardi devant le Parlement européen pour les lacunes de son réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, sans toutefois convaincre.

L'événement intervient à la veille de l'entrée en vigueur du nouveau règlement européen sur la protection des données (RGPD), censé pourvoir une information claire aux usagers et recueillir leur consentement sur l'utilisation de leurs données.

Outre Mark Zuckerberg, le directeur général de Microsoft Satya Nadella ou la PDG d'IBM, Virginia Rometty seront à Paris.

- 65 millions pour les start-up africaines -

Plusieurs annonces ont déjà été faites. Uber va investir 20 millions d'euros en France en ouvrant à l'automne un centre de recherche, tandis que Publicis a dévoilé son assistant numérique professionnel "Marcel" pour mieux connecter ses collaborateurs à travers le monde.

"Thales compte sur les start-ups pour stimuler sa capacité à innover, en complément du travail des 25.000 salariés qui font de la recherche et développement dans le groupe", a affirmé à l'AFP, le patron du groupe français, Patrice Caine.

"Ce qui fait le succès d'un grand événement comme Vivatech, c'est qu'il y a un mélange entre l'économique et quelque chose d'un peu spectaculaire", s'est de son côté enthousiasmé Pierre Louette, PDG du groupe Les Echos-Le Parisien, co-organisateur du salon avec Publicis, jeudi matin sur Radio Classique.

L'accent sera mis cette année sur l'Afrique, avec une centaine de start-up de ce continent où elles sont en pleine expansion, dans le domaine de la téléphonie mobile ou des services financiers notamment.

Emmanuel Macron a annoncé jeudi la mise à disposition par l'Agence française de développement d'une enveloppe de 65 millions d'euros pour participer au financement de start-up africaines.

Elle sera destinée "à combler les failles d'accompagnement par des petits tickets, qui sont ceux dont ces start-up ont besoin, de 30 à 50.000 euros", a détaillé le président français, en présence de Paul Kagame, son homologue rwandais.

Quelque 80.000 visiteurs sont attendus dans ce salon réservé aux professionnels jeudi et vendredi avant d'ouvrir ses portes au grand public samedi.

© 2018 AFP