Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DANS LA PRESSE

"La liberté de la presse vous appartient"

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Mille et un kebabs : à chaque pays ses secrets !

En savoir plus

DANS LA PRESSE

En Italie, l'effondrement du "pont malade"

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Capitalisme addictif : l'empire du désir

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"En Tunisie, l'égalité entre hommes et femmes dans l'héritage ne fait pas l'unanimité"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Il faut empêcher Assad de se refaire une virginité sur la scène internationale"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Slimane Dazi : le livre "Indigène de la nation" est un acte politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le Brésil sous le choc après la mort d'une femme battue

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Emmanuel Ramazani Shadary, le dauphin qui ne fait pas l'unanimité

En savoir plus

Calédonie: Retailleau pour un "non, clair et net" à l'indépendance

© AFP/Archives | Le chef du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau lors du conseil national de son parti le 27 janvier 2018 à Paris

NOUMÉA (AFP) - 

Bruno Retailleau, chef du groupe LR au Sénat, s'est prononcé "clairement" vendredi à Nouméa pour le "non" à l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie où a lieu un référendum d'autodétermination le 4 novembre, brandissant "le risque de tomber sous la coupe chinoise".

"Le référendum est un rendez-vous historique, il faut un vote massif +Non+, clair et net, le plus large possible. Imaginez que ce soit couci-couça ce serait terrible", a déclaré à la presse M.Retailleau, qui achevait un déplacement de quatre jours dans l'archipel.

"L'indépendance, c'est le laissez-passer pour les ingérences et au final pour la dépendance. Demain, une Nouvelle-Calédonie qui choisirait le +oui+ tomberait sous la coupe chinoise", a-t-il ajouté, en référence à l'influence grandissante de la Chine dans le Pacifique insulaire.

Accompagné de deux sénateurs LR, Sophie Primas et Mathieu Darnaud, Bruno Retailleau a rencontré les différents acteurs politiques, économiques et sociaux de Nouvelle-Calédonie et a tenu jeudi soir une réunion publique.

A moins de six mois du référendum, le sénateur de Vendée a estimé "qu'on ne pouvait pas rester neutre" dans ce scrutin, en allusion au discours le 5 mai à Nouméa d'Emmanuel Macron, qui n'avait pas souhaité "prendre parti" mais avait dit que "sans la Nouvelle-Calédonie, la France ne serait pas la même".

"Ni le président de la République, ni le Premier ministre (...) ne peuvent se contenter de jouer les messieurs bons offices, se limiter à un rôle de greffier", a-t-il asséné. Il a toutefois estimé qu'il n'y avait pas de "faute" du président de la République" alors qu'il était interrogé sur les propos du député LR Eric Ciotti, qui avait qualifié "de faute majeure" le positionnement du chef de l'Etat sur le référendum calédonien.

Dans le cadre de l'accord de Nouméa (1998), qui a instauré un processus de décolonisation progressif, les habitants du Caillou seront appelés le 4 novembre à répondre à cette question: "Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante?"

© 2018 AFP