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FRANCE

Arrestation à Paris d'un réfugié irakien soupçonné d'être un ex-cadre de l'EI

© Ahmad al-Rubaye, AFP | Un char de l'armée irakienne entre dans la ville d'Al-Qaim, en Irak, où elle combat des poches de résistance de l'EI, le 3 novembre 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 08/06/2018

Réfugié politique en France et ancien cadre présumé du groupe Etat islamique, un Irakien a été arrêté et inculpé en mars à Paris, soupçonné notamment d'avoir participé à un massacre dans son pays pour le compte de l'organisation jihadiste.

L'information de la chaîne de télévision TF1 a été confirmée jeudi 8 juin. Un irakien réfugié en France et soupçonné d'avoir été un cadre de l'organisation État islamique (EI) a été mis en examen début mars 2018 et écroué, a indiqué le parquet de Paris.

Identifié sous le nom de Ahmed H. et âgé de 33 ans, selon TF1 qui a révélé les faits, il a notamment été mis en examen pour crimes de guerre par atteinte à la vie, par traitements inhumains et dégradants et par usage de moyens et de méthodes de combats prohibés, précise le parquet.

Les juges des pôles antiterroriste et crimes de guerre et contre l'humanité qui l'ont mis en examen ont aussi retenu les chefs d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste et participation à un groupement formé en vue de préparer des crimes de guerre.

L'analyse de Wassim Nasr, spécialiste des questions jihadistes

Une carte de résident obtenue pour dix ans

Selon des sources proches de l'enquête, Ahmed H. est soupçonné par les autorités irakiennes d'avoir été un cadre de l'EI dans la région de Tikrit et Samara, dans le nord de l'Irak.

C'est à Tikrit que les forces de l'EI ont massacré en juin 2014 des centaines de soldats irakiens. L'EI a alors revendiqué l'exécution de 1 700 prisonniers.

Ahmed H. est lui-même soupçonné d'avoir participé à cette tuerie, ajoute-t-on de mêmes sources.

Selon des sources proches de l'enquête citées par TF1 et Europe 1, il avait obtenu en France le statut de réfugié politique et une carte de résident pour dix ans. Il a été détecté par les services de renseignement français pendant l'été 2017 et a finalement été arrêté le 6 mars à Lisieux, dans le Calvados. L'État lui a retiré son statut protecteur dans la foulée de son incarcération.

Selon une source proche du dossier, cet homme qui menait une vie discrète en France a nié toute implication dans les faits. Contacté par l'AFP, son avocat, Me Mohamed El Monsaf Hamdi, n'a souhaité faire aucun commentaire dans l'immédiat.

Une information judiciaire avait été ouverte dès le 6 novembre 2017, précise pour sa part le parquet de Paris.

Avec Reuters et AFP

Première publication : 08/06/2018

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