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Dernière modification : 11/06/2018

"Malte et l'italie se renvoient la responsabilité de secourir plus de 600 migrants"

© France 24

Dans la presse, ce lundi 11 juin, le refus de Malte de recevoir, comme lui demande l’Italie, un navire transportant plus de 600 migrants. La question des droits de l’Homme en Corée du Nord. Le fiasco du G7. Et les journalistes plus que jamais pris pour cibles au Mexique.

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Dans la presse, ce matin, le refus de Malte de recevoir, comme lui demande l'Italie, le navire d'une ONG transportant plus de 600 migrants recueillis en Méditerranée.

«L’Italie et Malte dans une nouvelle querelle au sujet des migrants», titre The Malta Independent, qui rapporte que ce navire, l’Aquarius, se trouve actuellement entre Malte et la Sicile, et attend toujours de pouvoir débarquer ses passagers. Le journal maltais précise que le différend avec l’Italie a commencé vendredi dernier, lorsque le nouveau ministre de l’intérieur italien, Matteo Salvini, a ouvertement accusé le gouvernement maltais de ne pas prendre sa part dans le secours et l'accueil des migrants, notamment d'avoir refusé de porter assistance à un autre navire transportant 180 migrants recueillis en Méditerranée, le Seefuchs – finalement autorisé à aborder samedi en Sicile.

«Les portes fermées aux migrants», commente le Corriere della Sera, qui précise que le patron de la Ligue ne s’en prend pas qu’à Malte, mais à l’Europe tout entière, qu’il accuse d’abandonner les Italiens. A la une du quotidien italien, le dessin de Giannelli montre l’Aquarius seul en pleine mer. «Des frontières sans parole», indique la légende.

Malte, de son côté, assure respecter ses obligations internationales. Un porte-parole maltais a assuré hier que les sauvetages opérés par l'Aquarius avaient eu lieu dans la zone de recherche et de sauvetage libyenne - et dépendaient du centre de coordination des secours de Rome, ce qui signifierait que Malte n’aurait aucune obligation de prendre en charge le navire et ses passagers - un discours critiqué par Il Fatto Quotidiano, qui juge que «Salvini joue les durs, mais qu’il y a effectivement beaucoup de choses qui ne vont pas avec Tripoli et La Vallette», parce qu’en Libye, les centres d’accueil sont déjà saturés, et qu’en résumé, Malte joue avec la complexité des règles encadrant les opérations de sauvetage pour tirer son épingle du jeu. Dans The Times of Malta, l’ancien Commissaire européen Tonio Borg assure que Malte doit «camper sur sa position», en relevant que les incidents comme celui qui l’oppose actuellement à l’Italie «augmentent à chaque fois que la Ligue est au gouvernement», comme cela aurait été le cas, notamment, déjà, en 2013.

Il est aussi beaucoup question du sommet, demain, entre Donald Trump et Kim jong-un, à Singapour. Pour la première fois, un président américain en exercice va rencontrer un dirigeant nord-coréen pour parler de la paix et de la dénucléarisation de la Corée du nord. Dans un entretien accordé au Monde, lesous-directeur de Human Rights Watch en Asie, fait justement part de son inquiétude de voir le président américain renoncer à parler des droits de l’Homme en échange d’avancées sur la question du nucléaire. Selon lui, «c’est précisément parce que le peuple (nord-coréen) est muselé que le régime a pu consacrer tant de ressources à la bombe». «Que la communauté internationale trouve un modus vivendi avec la Corée du Nord, lui ouvre les bras, sans égard pour les droits de ses habitants, serait une tache sur nos consciences à tous», prévient Phil Robertson, qui évoque notamment la question du travail forcé en Corée du nord: «Pyongyang veut des garanties de sécurité, la reprise des investissements sud-coréens sur des projets conjoints, le développement de zones industrielles avec la Chine. Alors disons-lui en retour qu’il faut pour cela de nouvelles règles, qui respectent les droits».

Juste avant de se rendre à Singapour, Donald Trump a assisté au sommet du G7 – dont il a refusé de signer le communiqué final. Le président américain accuse ses partenaires de s’enrichir aux dépends des Etats-Unis - mais ce n’est pas la seule pierre qu’il a jetée dans leur jardin, puisqu’il a aussi plaidé en faveur d’un retour au G8, cad d’un retour de la Russie, qui a été exclue de l’organisation à cause de l’annexion de la Crimée. Une proposition très mal accueillie par ses allés et par Slate, qui se demande si ce ne sont pas les Etats-Unis eux-mêmes qui sont en train de s’exclure du G7. «Si cette organisation signifie encore l’attachement à un certain nombre de principes fondamentaux, la question se pose de savoir si les Etats-Unis en font encore partie», critique le site américain.

Un mot, enfin, des récentes attaques contre les journalistes au Mexique. En deux semaines et demie, quatre reporters ont été assassinés dans le pays, le plus dangereux pour la profession après la Syrie, rappelle Libération – qui rapporte que les autorités sont « pointées du doigt pour leur inaction », à moins d’un mois de la présidentielle. Membre du collectif Periodistas de a Pie, «journalistes debout», la photojournaliste Mónica González explique dans Libé que « les violences contre les journalistes ont un objectif précis: les «faire fuir, les empêcher de se rendre sur le terrain, pour éliminer tout type de couverture médiatique négative». Selon elle, les reporters mexicains ont désormais «une cible dans le dos».

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Par Hélène FRADE

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