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Mondial-2018: La Russie n'a "pas eu à se forcer" pour gagner dit Pizzi

© AFP | Le sélectionneur hispano-argentin de l'Arabie Saoudite Juan Antonio Pizzi lors du match d'ouverture de la Coupe du monde contre la Russie le 14 juin 2018 à Moscou

MOSCOU (AFP) - 

"La Russie n'a pas eu à se forcer pour gagner...". Le sélectionneur de l'Arabie saoudite, Juan Antonio Pizzi, estime que c'est la mauvaise performance de son équipe plus que la bonne performance du pays hôte qui explique la lourdeur de la défaite (5-0) des siens.

QUESTION: Comment analysez-vous cette défaite dont l'ampleur est assez inattendue?

REPONSE: "Je ne sais pas si c'est parce que c'était le premier match ou parce qu'on jouait contre le pays hôte mais on n'a pas fait ce qu'on aurait voulu faire. La Russie n'a pas eu à se forcer pour gagner. Il faut s'en relever et oublier maintenant."

Q: L'Arabie saoudite n'est pas toujours tendre avec ses sélectionneurs. Attendez-vous à être démis de vos fonctions?

R: "J'ai ma philosophie et je fais du mieux que je peux. Il y a des situations que je ne peux pas contrôler. J'ai confiance en mon travail, j'ai confiance en mes joueurs et je crois vraiment qu'on fera mieux au prochain match. J'ai vu des développements depuis qu'on a commencé à travailler. Le match d'aujourd'hui n'est pas une référence. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est se préparer pour le prochain match. Il faut rester positif".

Q: Etiez-vous prêts pour ce match?

R: "Je crois que nous sommes arrivés prêts. Nous nous sommes bien préparés, mes joueurs ont montré qu'ils sont prêts à jouer une Coupe du monde. C'est vrai qu'on n'a pas fait ce qu'on a fait auparavant. J'ai bien sûr analysé notre opposant. Nous nous savions comment ils allaient jouer et la Russie n'a rien fait pour nous surprendre. Je pense que c'est notre mauvaise performance qui explique le mauvais résultat, pas leur bonne performance. Ils ont joué comme lors de leur six derniers matches. Nous connaissions leurs forces mais il y a eu ce but rapide qui, je pense, nous a surpris. Mais je n'ai pas été surpris par la Russie".

© 2018 AFP