Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FACE À FACE

Mondial-2018 : une victoire pour les Bleus... et Emmanuel Macron ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Mines en Guyane : le projet Montagne d'or "inacceptable" pour les autochtones

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Donald Troll"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Après la victoire des Bleus, "comment entretenir la flamme ?"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Google : vers une amende record de Bruxelles pour abus de position dominante

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Ingérence dans la présidentielle américaine : les poupées russes du mensonge

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : lancement officiel du parti unifié RHDP

En savoir plus

LE DÉBAT

Sommet d'Helsinki : et Trump céda à Poutine...

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Festival d'Avignon : les questions de genre sur le devant de la scène

En savoir plus

Mondial-2018: pour la Roja et la Selecçao, c'est jour de qualif'

© AFP/Archives | Séance d'entraînement pour les Espagnols à Krasnodar, le 22 juin 2018, à deux jours du match contre le Maroc

MOSCOU (AFP) - 

La pression monte lundi en Russie ! Place à la dernière journée de la phase de groupe du Mondial-2018, où les qualifications s'arrachent et les places de premier se disputent: ce sera le cas pour l'Espagne d'Isco et le Portugal de Cristiano Ronaldo, qui joueront à distance leur ticket pour les 8es.

L'Espagne-Maroc et l'Iran-Portugal seront sans doute bien plus tendus que l'opposition entre Uruguay et Russie, tous deux déjà qualifiés qui ont toutefois une première place à aller chercher dans le groupe A.

. Uruguay-Russie

. 16h00, groupe A, Samara

"Personne ne croyait en nous et maintenant tout le monde nous donne déjà presque une médaille", rigole le défenseur russe Andrey Semenov. Il faut dire qu'imaginer que la Sbornaïa, qui figure au pire classement Fifa de son histoire (70e), puisse marquer huit buts en deux matches en n'en encaissant qu'un, il fallait le faire.

Pourtant, le pays hôte l'a fait. Et avec la manière, contre deux équipes certes assez faibles, l'Arabie saoudite (5-0) et l'Egypte (3-1). A tel point que les hommes de Stanislav Cherchesov ne sont plus forcément donnés perdants contre l'Uruguay, 14e mondiale. "Si nos attaquants sont bien et que nous parvenons à être solidaires en défense, nous ferons un grand Mondial", promet le capitaine uruguayen Diego Godin. Le premier test est arrivé pour les principaux concernés: Luis Suarez et Edinson Cavani.

. Arabie saoudite-Egypte

. 16h00, groupe A, Volgograd

Sauver l'honneur. Voici l'unique objectif qu'il reste aux Saoudiens et Egyptiens, auteurs d'un Mondial assez décevant avec deux défaites. Pour la qualification en huitièmes, il faudra revenir en 2022. En attendant, Mohamed Salah a une dernière chance de marquer le Mondial de sa classe, à moins que sa blessure récente à une épaule le relègue sur le banc pour ce match sans enjeu. Essam El-Hadary pourrait aussi rentrer dans l'histoire s'il joue: le gardien des Pharaons deviendrait à 45 ans le joueur le plus âgé à jouer lors d'une phase finale de Coupe du monde. L'Arabie saoudite pourrait, elle, se consoler en marquant enfin un but.

. Espagne-Maroc

. 20h00, groupe B, Kaliningrad

Dans le groupe B, l'Espagne (4 pts) est sans doute la mieux placée, car elle affronte une sélection marocaine déjà éliminée pendant que le Portugal (4 pts) défie un solide Iran (3 pts) qui croit encore fermement à sa qualification.

"Nous devons être fidèles jusqu'à la mort au style de jeu qui nous définit. Nous devons jouer, multiplier les passes, conserver le ballon", a lancé le joyau Isco, flamboyant dans le milieu espagnol lors des deux premiers matches. Cette identité de jeu tout en "tiki-taka" doit guider la Roja vers les 8es. Pour cela, il ne faut qu'un match nul aux hommes de Fernando Hierro.

. Iran-Portugal

. 20h00, groupe B, Saransk

CR7 contre la "muraille Melli". On pourrait résumer ainsi cette rencontre décisive du groupe B, puisque d'un côté, Cristiano Ronaldo est l'unique buteur portugais depuis le début du Mondial - avec 4 buts -, et de l'autre, se présente une sélection iranienne indéboulonnable, qui a longtemps résisté à l'Espagne (1-0) après avoir battu le Maroc (1-0). Il a d'ailleurs fallu une énorme réussite à Diego Costa pour percer la muraille perse.

"Espagne-Iran, plus que le match contre le Maroc, a été une excellente alerte pour nous tous, des joueurs aux entraîneurs", a expliqué le sélectionneur portugais Fernando Santos. Il manque un point à sa Selecçao pour voir le tableau final. L'Iran, lui, doit gagner contre le champion d'Europe, ou espérer une improbable lourde défaite de l'Espagne s'il fait match nul.

© 2018 AFP