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Emplois supprimés chez Happychic: "on ne peut pas garder les métiers du passé",selon Pénicaud

PARIS (AFP) - 

La suppression de 466 emplois dans le groupe de prêt-à-porter Happychic montre qu'"on ne peut pas garder les métiers du passé" et qu'il faut investir dans la formation pour accompagner les travailleurs vers les "métiers du futur", a estimé mercredi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

"C'est vrai qu'on a une mutation des métiers. La distribution en est un exemple très fort". Le développement de "l'e-commerce, c'est moins de magasins mais plus de logistique et de transport (...) C'est ça qu'on doit accompagner", a déclaré la ministre sur RTL.

Mme Pénicaud était interrogée sur les difficultés de Happychic, qui a annoncé mardi la fermeture d'environ 90 magasins des marques Brice, Bizzbee, et Jules, d'ici à 2020-2021.

"Demain, on ne peut pas garder les métiers du passé. On ne peut pas garder la bougie quand l'électricité arrive", a développé la ministre.

"Par contre, il faut que tout le monde puisse aller dans l'ère de l'électricité, ou l'ère de l'internet, ou dans les métiers du futur. Il faut un investissement massif pour que chacun ait la capacité d'avoir des compétences", a-t-elle ajouté.

Interrogée par ailleurs sur la diminution du nombre de contrats aidés, qui suscite l'inquiétude notamment du monde associatif et sportif, Mme Pénicaud a souligné que "le contrat aidé, c'est fait pour aider la personne en difficulté".

"Il y a un autre sujet, c'est comment on aide le tissu associatif", et "il ne faut pas confondre les deux sujets", a-t-elle ajouté, sans en dire plus sur le premier point. Rappelant que le gouvernement demandait désormais que chaque contrat comporte un "accompagnement et une formation pour que ce soit un vrai tremplin pour l'emploi", elle s'est exclamée: "eh bien du coup il y a beaucoup moins de demandes!"

© 2018 AFP