Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Finance verte : "Ce n'est pas un problème d'argent mais de projets"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle malienne : la Cour constitutionnelle valide la victoire d'IBK

En savoir plus

LE DÉBAT

Crise Grecque : 8 ans après, Athènes tourne la page des plans d'aide

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Taysir Batniji : "Mes cousins palestiniens exilés aux États-Unis se sentent Américains"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : les Vénézuéliens face à l’hyperinflation

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"La Grèce, ses blessures fermées, et celles qui restent ouvertes"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La lutte sans fin des peuples autochtones

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"La liberté de la presse vous appartient"

En savoir plus

Thomas: "'Froomey' est évidemment le leader"

© AFP | Les coureurs Sky Chris Froome et Geraint Thomas sur les routes de la 11e étape du Tour de France vers La Rosière, le 18 juillet 2018

LA ROSIÈRE (FRANCE) (AFP) - 

Geraint Thomas, nouveau maillot jaune du Tour de France, a balayé les interrogations en affirmant que Chris Froome restait "évidemment le leader" de l'équipe Sky, après la 10e étape, mercredi, à La Rosière.

QUESTION: Quelle est la hiérarchie de Sky ? Qu'avait dit Dave Brailsford avant le départ ?

REPONSE: "'Froomey' est évidemment le leader. Il a gagné six grands tours alors que, pour moi, une course de trois semaines est une inconnue (en tant que leader). Dave a dit que l'objectif principal était de passer l'étape sans perdre de temps voire mieux si des opportunités se présentaient. J'en ai vu, j'ai couru à l'instinct. Mais 'Froomey' est toujours le leader. Quoi qu'il se passe, ce Tour restera pour moi un succès. Je suis très heureux de cette victoire. Si je peux terminer sur le podium final, ce serait formidable mais le but principal reste de gagner le Tour et 'Froomey' reste notre meilleure carte."

Q: Vous êtes-vous retrouvé en difficulté dans l'étape ?

R: "C'était dur, surtout quand Valverde est parti. On était sérieusement sous pression, on a dû réagir quand il a eu 1 min 30 sec. On a travaillé en équipe derrière lui et Dumoulin. C'est notre force: il n'y a pas d'égo dans l'équipe, on a une dynamique qui peut paraître précise, ou ennuyeuse. Mais on est sur le Tour en excellente condition physique. On passe beaucoup de temps loin de la maison, c'est cet entraînement rigoureux qui ne nous permet de courir ainsi."

Q: Tom Dumoulin est-il l'adversaire le plus dangereux ?

R: "Il est très bien. Je n'ai pas encore eu le temps de voir précisément les positions au général. Dumoulin, les Movistar et Nibali sont nos rivaux principaux. Dumoulin a montré qu'il avait les jambes mais il a déjà eu une grosse saison avant de venir au Tour. Il faut voir ce qui lui reste en réserve."

Q: Froome aussi a eu une grosse saison avec le Giro en mai...

R: "C'est vrai mais il est habitué à enchaîner les grands tours. On l'a vu l'an dernier avec le Tour et la Vuelta. J'ignore si Tom Dumoulin pourra le faire. Peut-être que Chris ne se 'détériore' pas autant que les autres !"

Q: Si les rôles avaient été inversés entre Froome et vous, auriez-vous fait la même chose que lui dans le final ?

R: "J'aurais probablement roulé de la même manière. Il s'est mis à rouler sur une action de Dan Martin, qui essayait de regagner un peu de temps. Il a suivi et ça me va très bien. 'Froomey' est le leader de Sky. Je ne vais pas perdre de temps exprès pour qu'il soit devant mais il faut être réaliste, je suis dans l'inconnu sur trois semaines. Si on me demande de rouler pour lui, je roulerai pour lui. On est juste dans un scénario idéal, j'espère que ça va continuer."

© 2018 AFP