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Tour de France: quatre choses à savoir sur Geraint Thomas

© AFP | Le bonheur de Geraint Thomas vainqueur de la 11e étape du Tour de France à La Rosière, le 18 juillet 2018

LA ROSIÈRE (FRANCE) (AFP) - 

Formation, identité, poids, responsabilités: quatre choses à savoir sur Geraint Thomas, vainqueur de la 11e étape du Tour de France et nouveau maillot jaune:

Il a commencé par la piste avec la Grande-Bretagne...

Le Britannique est passé par les vélodromes avant de s'orienter vers la route à la façon de Bradley Wiggins, le premier Britannique vainqueur du Tour (2012). Champion olympique à Pékin en 2008 avec l'équipe de poursuite (et Wiggins), il a récidivé quatre ans plus tard à Londres. Ce n'est qu'après ces JO à domicile qu'il s'est définitivement consacré à sa carrière sur route.

Thomas s'était pourtant signalé très tôt sur la route. En 2004, il avait gagné Paris-Roubaix juniors devant son futur coéquipier de Sky, Ian Stannard.

... mais il est fier de son identité galloise

Thomas, surnommé "G" par ses coéquipiers, est né à Cardiff, la plus grande ville du pays de Galles, le 25 mai 1986. S'il n'a pas appris la langue galloise à l'école, il a tenu à le faire par la suite auprès de son épouse.

C'est sous le maillot gallois qu'il a gagné la course sur route des JO du Commonwealth en 2014 à Glasgow. Le résultat le plus significatif pour le cyclisme gallois... à l'époque.

Il s'est transformé en maigrissant

"La vraie clé, c'est le poids. Quand je faisais de la piste, j'étais gros. J'étais jeune, pas très sérieux et, comme tout bon Gallois, j'aimais vider des pintes. Ensuite, j'ai fait beaucoup d'efforts pour maigrir", a expliqué dans le journal L'Equipe le futur maillot jaune du Tour de France.

Thomas (1,83 m) a perdu au moins 5 kilos par rapport aux JO de Pékin. Pour passer sous la barre des 70 kilos, pouvoir utiliser un rapport poids-puissance favorable en montagne et concrétiser son travail de forçat à l'entraînement.

Il a appris le rôle de leader

Longtemps cantonné aux fonctions de super-équipier, le vainqueur de La Rosière a apprivoisé progressivement le rôle de leader. A son palmarès figurent des courses de référence d'une semaine, Paris-Nice (2016) et, le mois dernier, le Critérium du Dauphiné.

Dans les grands tours, Thomas a déjà eu sa chance. Mais il n'a jamais obtenu de résultat probant. L'an passé dans le Giro, il a perdu toute chance à cause d'une chute (provoquée par une moto de carabiniers). Le type d'accident qui lui est souvent arrivé par le passé même s'il se défend en affirmant ne pas tomber plus souvent qu'un autre.

© 2018 AFP