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Corée du Sud : l'ex-présidente condamnée à huit ans de prison supplémentaires

© Jung Yeonj-je, AFP | L'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye lors de son procès à Séoul, le 7 août 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/07/2018

L'ex-présidente coréenne Park Geun-hye, qui a déjà été condamnée à 24 ans de réclusion pour des faits de corruption, a écopé, vendredi, de huit années supplémentaires pour détournement de fonds publics et ingérence dans le processus électoral.

L'ex-présidente de Corée du Sud Park Geun-hye, âgée de 66 ans, a été condamnée, vendredi 20 juillet, à huit années supplémentaires de détention. Elle a été reconnue coupable par la justice sud-coréenne de la perte de fonds publics et d'ingérence dans le processus des élections législatives de 2016.

Park Geun-hye, qui a déjà été condamnée à une peine de 24 ans de réclusion pour des faits de corruption distincts, a, avec la complicité d'ex-collaborateurs, détourné 30 milliards de wons (22,71 millions d'euros) de fonds des services de renseignement nationaux (NIS), a conclu le tribunal de district central de Séoul.

La peine de 24 ans et celle de huit ans ne peuvent être confondues.

>> À lire  : "Derrière la chute de la présidente sud-coréenne, sa vieille amie Choi Soon-sil"

La somme qui a été détournée provenait d'un "fonds réservé aux activités spéciales" alloué au NIS à raison de quatre milliards de wons par an. Ces fonds ne pouvaient faire l'objet d'audits de l'État pas plus que de rapports parlementaires. Deux des trois ex-directeurs du NIS impliqués dans l'affaire ont été condamnés à des peines de trois ans et demi de prison en juin, et le troisième a écopé de trois ans de réclusion.

L'ex-présidente, qui a été destituée en 2017 et arrêtée, a aussi été reconnue coupable, vendredi, d'ingérence dans la sélection des candidats aux législatives du parti au pouvoir en 2016, ce qui outrepassait ses prérogatives.

Park Geun-hye dément toute malversation et n'était pas présente au tribunal. Elle a déjà été reconnue coupable, en avril, d'accusations de pots-de-vin, d'abus de fonction et de coercition.

Les procureurs avaient requis une peine de 15 ans et une amende de 80 milliards de wons (60,5 millions d'euros) à l'encontre de Park Geun-hye.

Avec Reuters

Première publication : 20/07/2018

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