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FRANCE

Alexandre Benalla et les quatre autres suspects des violences du 1er mai mis en examen

© Lionel Bonaventure, AFP | Emmanuel Macron accompagné par Alexandre Benalla lors d'un déplacement au Salon de l'agriculture, à Paris, en mars 2017.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/07/2018

Filmé en train de frapper des manifestants le 1er mai à Paris, suspecté d'usurpation de fonction, Alexandre Benalla a été mis en examen dimanche soir, tout comme les quatre autres suspects de l'affaire.

Le collaborateur et homme de confiance d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, et l'employé de La République en marche (LREM) Vincent Crase, filmés en train de frapper des manifestants le 1er mai, ont été mis en examen dimanche 22 juillet, notamment pour "violences en réunion", a indiqué le parquet de Paris.

Trois policiers, déjà suspendus pour avoir transmis des images de vidéo-surveillance à M. Benalla, ont également été mis en examen, pour "détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection" et "violation du secret professionnel". Tous les cinq ont été placés sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet.

Coopératif

L'information judiciaire avait aussi été ouverte pour les chefs de "port et complicité de port prohibé et sans droit d'insignes réglementés par l'autorité publique", "port prohibé d'arme de la catégorie B", "violation et recel de violation du secret professionnel", "détournement et complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection", a précisé le parquet de Paris. Pour les trois policiers qui avaient transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, il a requis une interdiction d'entrer en contact avec d'autres protagonistes du dossier.

>> Lire aussi : légalité, sécurité… quand les présidents de la Ve prennent des libertés

La femme et l'homme frappés le 1er mai ont demandé à être entendus ultérieurement par les enquêteurs.

D'après les informations du Journal du dimanche, Alexandre Benalla s'est montré coopératif lors de sa garde à vue. D'après le journal, il a, pour justifier son intervention musclée du 1er mai, invoqué "l'article 73 du code de procédure pénale, qui permet de prêter main-forte aux forces de l'ordre quand les circonstances l'imposent".

Une tempête sans précédent depuis l'élection en 2017 de Macron

Emmanuel Macron, qui essuie la plus forte tempête depuis son élection en mai 2017, ne prévoit pas de s'exprimer sur la question durant le week-end, dit-on à l'Élysée. L'examen de la réforme de la révision constitutionnelle, déjà très en retard sur le calendrier initial a été interrompu à l'Assemblée nationale dimanche. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a annoncé la suspension des travaux jusqu'à nouvel ordre.

Le domicile d'Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux perquisitionné

L'enquête a démarré à la suite de révélations du Monde, qui a identifié Alexandre Benalla dans une vidéo sur laquelle on peut le voir frapper un jeune homme et malmener une jeune femme. Parallèlement à la justice, les commissions des Lois de l'Assemblée nationale et du Sénat mènent leurs propres travaux, dans le cadre desquels le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, doit être entendu à deux reprises – lundi par les députés et mardi par les sénateurs. Son audition à l'Assemblée, programmée à 10 heures sera ouverte au public, de même que celle du préfet de police, Michel Delpuech, prévue le même jour.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 22/07/2018

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