Alors que les résultats officiels du premier tour sont attendus dimanche, Mohammed Morsi, candidat des Frères musulmans, et Ahmad Chafiq, figure de l'ère Moubarak, se sont tous deux posés samedi en défenseurs de la révolution égyptienne.
Samedi, le Premier ministre malien de transition, Cheick Modibo Diarra, s'est entretenu samedi avec le président ivoirien à Abidjan. Alors que son pays est en proie à une crise profonde, il a remercié la Cédéao, présidée par Alassane Ouattara.
Le candidat des Frères musulmans, Mohammed Morsi, arriverait en tête du premier tour de la présidentielle égyptienne devant le favori de l'armée, Ahmed Chafik , selon la confrérie. Une information non confirmée par la commission électorale.
Selon les Frères musulmans, leur candidat, Mohammed Morsi, aurait pris la tête du scrutin présidentiel, le premier organisé depuis la chute d'Hosni Moubarak en janvier 2011. Les résultats officiels ne devraient pas être connus avant le 29 mai.
Dioncounda Traoré a pris mercredi la direction de Paris pour y subir des examens médicaux. Il a été agressé lundi près de Bamako par des manifestants hostiles à son maintien à la présidence au-delà de la période d'intérim.
Quinze mois après la chute d’Hosni Moubarak, les Égyptiens votent mercredi et jeudi pour désigner son successeur à la tête de l’Égypte. Un scrutin déterminant pour l’avenir politique de la révolution.
La mort du policier survenue mardi soir au Caire "n'a pas de lien avec l'élection", a annoncé ce mercredi un responsable du ministère de l'Intérieur. Le premier tour de l'élection présidentielle a débuté ce mercredi en Égypte.
La justice tunisienne pourrait extrader vers la Libye l'ancien Premier ministre de Mouammar Kadhafi, Baghdadi al-Mahmoudi, détenu depuis le mois de septembre sur son territoire, à condition d'obtenir les garanties d'un procès équitable.
Les militaires, à l'origine d'un coup d'État au Mali en mars dernier, ont accepté une période de transition politique d'un an, en vertu d'un accord signé dimanche avec la Cédéao et les autorités intérimaires de Bamako.
Condamné à la perpétuité en 2001 pour son implication dans l'attentat de Lockerbie en 1988, le Libyen Abdelbaset al-Megrahi est mort d’un cancer dimanche à Tripoli. Il avait été libéré en 2009 par la justice écossaise pour des raisons humanitaires.