La présidence colombienne fait savoir qu'Alvaro Uribe, le chef de État colombien, est atteint par le virus de la grippe A (H1N1). Son état évolue de manière "favorable", précise toutefois le communiqué.
Le président du Venezuela a affirmé, dimanche, que des soldats colombiens avaient pénétré sur le territoire vénézuélien en traversant par bateau le fleuve Orénoque et dénoncé une "provocation" de la part de Bogota.
En dénonçant avec virulence le projet des États-Unis d'envoyer des troupes en Colombie pour lutter contre le trafic de drogue, le président du Venezuela cherche surtout à faire oublier ses difficultés internes.
Le président colombien Alvaro Uribe (photo), au pouvoir depuis 2002, a estimé "peu convenable" d'être à nouveau candidat à l'élection présidentielle de 2010. "Le pays a beaucoup de bons leaders", affirme-t-il en guise d'explication.
Les sénateurs colombiens ont adopté, mardi, la tenue d'un référendum constitutionnel qui, après validation par la Cour constitutionnelle, permettrait au président Alvaro Uribe de briguer un troisième mandat consécutif.
Au lendemain de la mort de cinq militaires dans un champ de mines du nord-ouest du pays, le chef de l'État colombien, Alvaro Uribe, a accusé les rebelles marxistes des FARC "d'affronter les policiers et soldats avec des mines antipersonnel".
Soupçonnés de complicité d'assassinats, 27 militaires - dont trois généraux - ont été démis de leurs fonctions. Des jeunes innocents auraient été assassinés, puis comptabilisés comme des guerrilleros tués lors d'opérations militaires.
Selon l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch, le chef de l'État colombien ferait tout pour bloquer l'enquête portant sur les crimes des paramilitaires soupçonnés de collusion avec certains hommes politiques.
Nouvelle étape dans la coopération régionale contre la guérilla des FARC, la Colombie et le Brésil ont conclu un accord de défense prévoyant une collaboration en matière de formation militaire, de renseignement et de fourniture d'armes.
Le président colombien a reconnu qu'un officier avait arboré l'emblème de la Croix-Rouge lors de la libération d'Ingrid Betancourt. Cette utilisation frauduleuse est contraire à la convention de Genève.