Le procès de l'ex-président libérien Charles Taylor se poursuit à La Haye, devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, par les questions des procureurs. L'accusé clame son innocence depuis le début du procès.
Accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, Charles Taylor s'est présenté, pour la première fois mardi, à la barre du Tribunal spécial pour la Sierra Leone. L'ex-numéro un libérien aura six à huit semaines pour se défendre.
Le procès de l'ex-président du Liberia Charles Taylor, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, a repris, ce lundi, devant le tribunal spécial pour la Sierra Leone, délocalisé à La Haye pour raisons de sécurité.
La requête en acquittement formulée devant le Tribunal pénal international pour la Sierra Leone par Charles Taylor, notamment accusé de meurtres, viols et enrôlement d'enfants soldats dans le pays entre 1996 et 2002, a été rejetée.
"Chuckie" Taylor, fils de l'ex-président du Liberia, Charles Taylor, a été condamné par un tribunal américain à 97 ans de prison pour tortures et assassinats commis lorsque son père était au pouvoir dans ce pays d'Afrique de l'Ouest.
"Chuckie" Taylor, le fils de l'ex-président du Liberia, a été reconnu coupable de complot d'assassinat et de tortures au cours d'un procès se tenant à Miami, aux États-Unis. Il encourt la prison à vie. La sentence sera rendue le 9 janvier.
Devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone à La Haye, l'ancien adjoint de l'ex-président libérien Charles Taylor, Moses Blah, a témoigné à charge contre son ancien patron, notamment sur la question des enfants-soldats.