Nombreux sont les dirigeants africains à avoir modifié la Loi fondamentale de leur pays afin de conserver le pouvoir... Une pratique qui confine à la coutume. Revue de détails.
C'est aujourd'hui que les juges de la nouvelle Cour suprême britannique, qui a vocation à remplacer la commission des "Law Lords", prêteront serment. Une étape-clé de la réforme constitutionnelle lancée par l'ex-Premier ministre Tony Blair.
Mamadou Tandja, au pouvoir au Niger depuis 1999, a signé ce mardi le décret de promulgation d'une nouvelle Constitution qui prolonge d'au moins trois ans son mandat présidentiel. Le gouvernement a démissionné, conformément au texte.
La Cour constitutionnelle a validé le résultat du scrutin, qui instaure une nouvelle Constitution dans le pays. Elle permet au président Tandja de rester en fonction trois ans de plus et supprime la limitation des mandats présidentiels.
Le président du Niger a remporté haut la main le référendum du 4 août organisé dans le pays, qui prévoit la prolongation de son mandat présidentiel et la fin de leur limitation par la Constitution. Une pratique très répandue en Afrique...
Les Nigériens ont approuvé à 92,5 % l'adoption d'une nouvelle Constitution qui permettra au président Mamadou Tandja de rester au pouvoir. Les résultats du référendum doivent encore être validés par la Cour constitutionnelle.
Le président nigérien, Mamadou Tandja, a d'ores et déjà remercié les électeurs pour leur "confiance renouvelée". Sans que les résultats du référendum, qui devrait lui permettre de briguer un nouveau mandat, n'aient été officialisés.
Mamadou Tandja, actuel président du Niger et au pouvoir depuis dix ans, brigue un troisième mandat. Pour cela, il doit changer la Constitution. Il a donc appelé ses concitoyens à se prononcer sur le sujet lors d'un référendum national.
La révision de la Constitution, voulue par le président Tandja, serait en passe d'être adoptée, selon les résultats partiels annoncés par les autorités. La participation serait de 45 % dans les villes et de 90 % dans les campagnes.
Selon notre envoyée spéciale, un "oui massif" se dessine alors que le dépouillement du scrutin sur l'amendement de la Constitution est en cours. Selon une estimation non officielle, entre 70 et 80% des voix sont favorables à ce changement.