Le chef spirituel tibétain est arrivé, ce dimanche, dans l'État indien de l'Arunachal Pradesh, frontalier avec la Chine. Pékin, qui revendique une partie de ce territoire, considère cette visite comme une provocation.
À l'occasion de sa visite à Washington où Barack Obama n'a pas prévu de le recevoir, le dalaï-lama a assuré comprendre que le président des États-Unis ne le rencontrait pas "pour éviter d'embarrasser le président chinois" Hu Jintao.
Dans cette édition : le Pakistan en proie à une recrudescence des violences depuis la nomination de Hakimilah à la tête des Taliban ; retour sur la visite du dalaï-lama à Taïwan ; et le chien, animal roi au Japon.
Dans cette édition : la visite du dalaï-lama à Taïwan suscite de nombreuses réactions en ligne ; en Californie, les incendies de forêts mobilisent les internautes qui suivent la propagation du feu en temps réel.
Alors que le dalaï-lama poursuit sa visite des zones taïwanaises dévastées par le typhon Morakot, au début du mois d'août, Pékin prévient que sa venue va "nécessairement avoir une influence négative" sur ses relations avec Taipei.
Malgré l'opposition vigoureuse de la Chine, le chef spirituel tibétain s'est rendu à Taïwan pour soutenir les victimes du typhon Morakot qui a dévasté l'île au début du mois d'août, faisant 461 morts et 192 disparus.
Le gouvernement taïwanais a autorisé le dalaï-lama à se rendre auprès des victimes du typhon Morakot qui a ravagé l'île . Au grand dam des autorités chinoises qui s'opposent "résolument" à cette visite.
La Chine a qualifié de "grave ingérence dans les relations sino-françaises" l'octroi par la municipalité de Paris du titre honorifique de "citoyen d'honneur" au dalaï-lama.
Le dalaï-lama, le chef spirituel tibétain, a reçu le titre de citoyen d'honneur de la Ville de Paris qui lui avait été accordé il y a un an. Le gouvernement s'est tenu à l'écart pour ne pas raviver les tensions entre la France et la Chine.
Pour deux jours, le dalaï-lama est en visite à Paris, dont il doit être nommé "citoyen d'honneur" par le maire Bertrand Delanoë. Le gouvernement demeure à l'écart de cette rencontre, qui risque de soulever une nouvelle fois l'ire de Pékin.