Le parti de la majorité a avancé, ce mardi, ses propositions sur le grand emprunt lors d’une convention nationale. Face aux risques d’alourdir les déficits, l’UMP préconise de cibler les secteurs les plus porteurs pour réinvestir l’argent levé.
L'ensemble de l'exercice 2008-2009 s'est clôturé par un déficit budgétaire de 1 409 milliards de dollars aux États-Unis, un montant qui équivaut à près de 10 % du produit intérieur brut (PIB) du pays. Du jamais vu depuis 1945.
Le plan de relance consécutif à la crise économique a creusé encore un peu plus le déficit du budget de l'État français. Au 31 août dernier, il était établi à 127,6 milliards d'euros contre 67,6 milliards d'euros un an plus tôt.
Le ministre du Budget, Éric Woerth, a appelé les Français à des "efforts" alors qu'il a annoncé la possibilité d'un déficit record de 30 milliards d'euros pour la Sécurité sociale en 2010. En 2009, le déficit devrait être de 24 milliards.
Le déficit public de la France s'aggrave, affirme le Premier ministre, François Fillon, dans un entretien au Journal du dimanche. Il atteindra finalement 140 milliards d'euros en 2009, soit 8,2 % du PIB, contre 7,5 % prévu jusqu'à présent.
En 2009, le déficit budgétaire de l'État français devrait être "de l'ordre de 130 milliards d'euros", a estimé Éric Woerth, le ministre du Budget. Pour 2010, il a évoqué une amélioration à "110-115 milliards".
Pour le cinquième trimestre consécutif, Natixis, filiale de la Banque Populaire-Caisse d'Épargne, a enregistré des pertes s'élevant à 883 millions d'euros. La maison mère s'est d'ores et déjà engagée à garantir environ 35 millions d'euros.
La Maison Blanche a revu à la baisse sa prévision de déficit budgétaire pour 2009 (-260 milliards de dollars ), mais elle estime qu'entre 2010 et 2019, il devrait atteindre 9 000 milliards de dollars, soit 2 000 milliards de plus que prévu.
La Maison Blanche doit annoncer, la semaine prochaine, une baisse de son estimation du déficit budgétaire 2009. Un recul qui s'explique par des dépenses moins importantes que prévu pour aider les banques et l'industrie financière.
Le Fonds monétaire international (FMI) vient d'accroître de 3,2 milliards de dollars un prêt qu'il avait accordé au Pakistan en novembre dernier, le portant à 11,3 milliards de dollars au total. Son versement s'étalera jusqu'à la fin de 2010.