À New York, les marchés américains ont ouvert en forte baisse, s'alignant sur la panique boursière européenne de la veille. Le Dow Jones et le Nasdaq perdaient près de 2,5 % à l'ouverture avant de redresser légèrement la barre.
Au lendemain d'une journée noire en Europe et à Wall Street, les Bourses asiatiques limitent les pertes. Les rumeurs sur une dégradation de la note de la France ou sur la faillite de la Société générale sont à l'origine de ce regain de nervosité.
Dans la foulée des places européennes, la Bourse de New York, plombée par la chute du secteur bancaire et les rumeurs sur la dette française, a une nouvelle fois dévissé. Le Dow Jones finit en baisse de 4,68 %, et le Nasdaq recule de 4,12 %.
Les marchés financiers évoluent en dents de scie depuis que les États-Unis ont perdu leur triple A. Dans ce contexte, les rumeurs ne cessent de courir : d'un krach boursier à une future dégradation de la note de la France.
Dans le sillage des Bourses européennes et américaines, les principaux marchés asiatiques connaissent un sursaut ce mercredi. Les indices clés à Tokyo, Séoul, Hong-Kong et Shanghaï affichent des hausses significatives à la mi-journée.
La banque centrale des États-Unis a décidé de conserver son taux d'intérêt directeur actuel, proche de zéro au moins jusque mi-2013. Cette annonce a plombé Wall Street qui, après un début de séance dans le vert, a replongé dans le rouge.
À l'image de la plupart des marchés européens, Wall Street a été fébrile tout au long de la séance de mardi avant de clôturer en hausse, effaçant partiellement les pertes de la veille. Le Dow Jones gagne 3,98 % et le Nasdaq flambe à +5,29 %.
Les marchés asiatiques ont terminé en baisse pour le second jour consécutif, malgré la mobilisation générale pour conjurer le spectre d'une récession mondiale. Le cours du pétrole accuse également une baisse importante.
Trois jours après la dégradation de la note de la dette américaine par Standard & Poor's, Barack Obama a tenté de rassurer les marchés. Dans une allocution télévisée, il a affirmé que les problèmes économiques américains pouvaient "être résolus".
La première session à Wall Street, depuis la dégradation de la note de la dette américaine par Standard & Poor's, est marquée par un net repli. Plus tôt, les marchés européens et asiatiques ont clôturé en forte baisse.