Au sommet des Amériques, le président bolivien Evo Morales a demandé à son homologue américain Barack Obama de condamner la tentative d'assassinat dont il dit avoir été victime.
Evo Morales affirme que les forces de sécurité boliviennes ont déjoué un complot visant à l'assassiner. " Ce sont des mercenaires étrangers, des Irlandais, des Hongrois et il n'y a évidemment pas de Boliviens", assure-t-il.
Une semaine aux Amériques revient sur l'ex-gardien de Guantanamo qui a décidé de se convertir à l’islam, raconte la grève de la faim d'Evo Morales, le président bolivien, et relate l'opération américaine contre des pirates somaliens.
Le congrès bolivien a adopté mardi une nouvelle loi électorale qui permettrait au président Evo Morales, en grève de la faim depuis six jours, de briguer un second mandat en décembre. Aussitôt, celui-ci a mis un terme à sa grève.
Après quatre jours de jeûne, le président bolivien Evo Morales s'est déclaré déterminé à poursuivre sa grève de la faim pour protester contre le blocage d'une loi électorale par le Parlement.
Quelques heures après que le président bolivien a commencé à jeûner, le Congrès bolivien a adopté une loi électorale qui devrait l'aider à remporter plus facilement les élections législatives du mois de décembre.
Une page sombre de l'histoire de la Bolivie vient de ressurgir avec la découverte de salles de torture dans les sous-sols du ministère de l'Intérieur. L'occasion d'accélérer le travail de mémoire à peine commencé dans le pays.
Soupçonné d'avoir conspiré contre le gouvernement bolivien, le deuxième secrétaire de l'ambassade américaine à La Paz a été déclaré personna non grata par Evo Morales. Le diplomate dispose de 72 heures pour quitter le pays.
Adoptée par référendum dimanche dernier, la nouvelle Constitution socialiste bolivienne marque une victoire pour le président Evo Morales. Un plébiscite que les internautes commentent abondamment sur le Web.
Les Boliviens ont approuvé par référendum la nouvelle Constitution socialiste qui vise à renforcer le pouvoir de la majorité indigène. Le "oui" l'emporterait avec 58 % des voix, selon deux sondages réalisés à la sortie des urnes.