Le président chypriote Nicos Anastasiades s'est adressé à ses concitoyens dimanche soir à la télévision. Il a soutenu que la taxe sur les dépôts bancaires était l'option "la moins douloureuse" pour sauver les finances du pays.
Depuis la révolution, l’économie égyptienne est dans une situation critique : la livre égyptienne a atteint son plus bas niveau face au dollar, le chômage ne cesse d’augmenter, l’essence manque. La grogne sociale monte. Reportage.
En Israël, alors que les élections législatives approchent à grand pas, les journalistes sont de plus en plus nombreux à entrer en politique. Les autorités égyptiennes reçoivent les représentants du FMI pour discuter d'un éventuel soutien économique. La Turquie, accusée de violations de la liberté d'expression, lève la censure sur des centaines d'ouvrages.
Jugeant les prévisions de croissance de la France trop optimistes, le Fonds monétaire international lui a rappelé, vendredi, qu'elle devait réduire ses dépenses publiques pour se conformer aux objectifs de déficit définis par l'Union européenne.
En quête d'une légitimité par les urnes, le gouvernement égyptien compte sur le référendum pour asseoir son autorité et renégocier les conditions du prêt de la FMI dont il a demandé le report. Un pari risqué.
Dans la presse internationale ce matin : l’Égypte à la veille du référendum sur la Constitution tant décriée par les opposants à Mohamed Morsi, la Grèce au lendemain du déblocage d'un prêt de 50 millions d'euros par la zone euro et le FMI et la fin du monde annoncée dans le calendrier maya qui provoque la panique en Chine.
La mère de l’ex-Premier ministre grec serait la plus importante bénéficiaire de la "liste Lagarde" où figurent plus de 2 000 Grecs ayant placé leur argent en Suisse. Le compte s'élève à 550 millions d'euros, d’après la presse hellène.
Le FMI et l'Union européenne ont trouvé dans la nuit de lundi à mardi un accord visant à alléger le poids de la dette grecque. Un compromis que Céline Antonin, spécialiste de la Grèce à l'OFCE, estime insatisfaisant.
La zone euro et le Fonds monétaire international (FMI) se sont entendus dans la nuit de lundi à mardi sur un ensemble de mesures pour réduire la dette publique grecque et sur le versement d'une aide vitale de 43,7 milliards d'euros.
Malgré 11 heures de négociations, les pays de la zone euro n'ont pu se prononcer sur le déblocage de fonds à la Grèce. Une nouvelle réunion est prévue le 26 novembre, mais le Premier ministre grec dit être inquiet pour la stabilité de la zone.