Au terme d'une visite de trois jours au Vietnam visant à relancer les échanges bilaréraux, le Premier ministre François Fillon s'est rendu dans la cité impériale de Hué et a annoncé une aide 200 000 euros pour les victimes des récentes intempéries.
Contrariés par les récentes frictions qui ont secoué la majorité, le président et son Premier ministre sont intervenus, mardi, pour remettre un peu d'ordre. Cibles de leurs critiques : les tribunes publiées par des élus de droite dans la presse.
"Ce qui compte, c'est de passer par le suffrage universel", a déclaré le Premier ministre François Fillon, interrogé sur la probable nomination du fils du fils du président de la République, âgé de seulement 23 ans, à la tête de l'Epad.
Claude Guéant, éminence grise de l’Elysée, répond au Figaro, et précise : François Fillon n’est pas sur le départ. Revue de presse française, par Stanislas de Saint Hippolyte.
La mort de Marie-Christine Hodeau, tuée par un violeur récidiviste, relance le débat sur la castration chimique. Le Premier ministre veut rendre plus "contraignante" la possibilité pour la justice de recourir à ce traitement hormonal.
Le PDG de Veolia Environnement, Henri Proglio (photo), devrait remplacer Pierre Gadonneix à la tête d'EDF. François Fillon a annoncé sa nomination sous réserve d'une décision favorable des organes sociaux de l'entreprise.
Dans un entretien au Journal du dimanche, le Premier ministre, François Fillon, confirme qu'un nouveau président va être nommé à la tête d'EDF, sans donner toutefois le nom du successeur de Pierre Gadonneix.
Le déficit public de la France s'aggrave, affirme le Premier ministre, François Fillon, dans un entretien au Journal du dimanche. Il atteindra finalement 140 milliards d'euros en 2009, soit 8,2 % du PIB, contre 7,5 % prévu jusqu'à présent.
Le Premier ministre français table désormais sur une croissance de -2,25 % en 2009, contre -3 % auparavant, et de +0,75 % en 2010, contre +0,5 %. Selon lui, la hausse du chômage ne devrait pas, en revanche, être endiguée à court terme.
Le président Nicolas Sarkozy a défini les modalités de la future taxe carbone, notamment son prix de départ, fixé à 17 euros par tonne de CO2 émise. Soit environ 4,5 centimes par litre de fioul et de gasoil et 4 centimes par litre d'essence.