Des émissaires israéliens et du mouvement islamiste palestinien du Hamas ont entamé, au Caire, des négociations visant à obtenir la libération du jeune soldat israélien détenu dans la bande de Gaza depuis 2006.
Les parents de Gilad Shalit, soldat franco-israélien détenu depuis 2006 à Gaza par le Hamas, ont dressé une tente devant la résidence du Premier ministre sortant afin de le presser à agir en faveur de la libération de leur fils.
Le cabinet de sécurité a accepté le plan proposé par le Premier ministre Ehud Olmert qui conditionne tout accord sur une trêve avec le Hamas à la libération du soldat Gilad Shalit. Le mouvement islamiste a rejeté cette "condition".
L'aviation israélienne a mené deux raids dans la nuit de mardi à mercredi sur le sud de la bande de Gaza, sans faire de victimes. Il pourrait s'agir d'une riposte au tir, mardi soir, d'un obus de mortier par des activistes sur le sud d'Israël.
Alors que les négociations en vue d'une trêve avec le Hamas se poursuivent, le Premier ministre israélien a affirmé que la libération du soldat Gilad Shalit est désormais la première des exigences de l'État hébreu.
Ehud Olmert mène des consultations en vue d'un accord de cessez-le-feu avec le Hamas. La veille, le Premier ministre israélien avait conditionné toute trêve à la libération du soldat Gilad Shalit.
Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, a affirmé, samedi, qu'un accord de trêve avec le Hamas dans la bande de Gaza ne saurait être conclu sans la libération du soldat israélien Gilad Shalit.
Interrogé par la télévision égyptienne, Aymane Taha, un responsable du Hamas, a déclaré qu'Israël ne liait plus la levée du blocus de la bande de Gaza, exigée par le Hamas, à la libération du soldat Shalit, capturé en juin 2006.
Dans cette édition : élections provinciales en Irak, mais avec un enjeu bel et bien national ; la libération du caporal Gilat Shalit est toujours la première priorité d'Israël ; et un couturier palestinien défile à Paris, dans une église.
Le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, retenu en otage par le Hamas depuis juin 2006, a été de nouveau reçu par le président Sarkozy. Il est ressorti de cet entretien avec "un peu d'espoir" et espère que "les choses vont avancer".