Le plan pour l'Afghanistan, présenté vendredi par Barack Obama, correspond "exactement [à] ce qu'attend le peuple afghan", a affirmé le président Hamid Karzaï, qui s'est par ailleurs félicité de l'idée d'associer l'Iran au dossier.
La commission électorale afghane a rejeté la demande du chef de l'État, Hamid Karzaï, qui souhaite que la date de l'élection présidentielle soit avancée au mois d'avril. Le scrutin se déroulera bien en août, comme prévu initialement.
Le chef de l'État afghan souhaiterait que la présidentielle, prévue en août pour des raisons de sécurité et de logistique, puisse se tenir en avril. Au grand dam de l'ONU, pour qui cette anticipation nuirait à la crédibilité du scrutin.
Considéré comme un allié des États-Unis, Hamid Karzaï est aujourd'hui l'objet de leurs critiques notamment pour la corruption de son gouvernement. Il a réagit, déclarant qu'il espérait un "meilleur jugement" de la part de l'équipe d'Obama.
Après avoir reçu l'émissaire américain pour l'Afghanistan à Kaboul, le président afghan Hamid Karzaï a annoncé que son pays allait participer à la révision de la stratégie américaine en matière de lutte contre le terrorisme.
Le gouvernement afghan a eu un premier contact avec l'administration Obama. Le président Hamid Karzaï s'est entretenu à Kaboul avec l'émissaire américain pour l'Afghanistan et le Pakistan, Richard Holbrooke.
Depuis Munich, le chef de l'État afghan a invité les Taliban qui ne seraient pas liés à "des réseaux terroristes et à Al-Qaïda" à "revenir" dans le pays afin qu'ils participent au "processus de réconciliation nationale".
Initialement prévue en mai par la Constitution, l'élection présidentielle afghane a été repoussée au 20 août prochain pour des raisons d'organisation. Le président sortant, Hamid Karzaï, pourrait briguer un nouveau mandat.
Alors que le président George W. Bush fait une tournée d’adieu en Afghanistan, le ministre afghan des Affaires étrangères explique qu’il voudrait voir un renfort des troupes américaines, tout en préconisant le dialogue avec les Taliban.
Après s'être rendu en Irak, le président américain est arrivé à Kaboul afin de s'entretenir avec son homologue afghan Hamid Karzaï. Et d'assurer que Washington ne reviendra pas sur ses engagements malgré l'alternance à la Maison Blanche.