Jeunes, libéraux, laïcs et islamistes sont venus, place Tahrir, crier leur colère après le verdict du procès Moubarak.
Le raïs a été condamné à la prison à vie et les deux fils Moubarak, ont été acquittés.
Climat donc de tension à deux semaines de l'élection présidentielle qui va opposer le Frère Musulman Mohammed Morsi au candidat de l'ancien régime, Ahmed Chafik.
Où en est-on du second tour et de la révolution?
Jeunes, libéraux, laïcs et islamistes sont venus, place Tahrir, crier leur colère après le verdict du procès Moubarak.
Le raïs a été condamné à la prison à vie et les deux fils Moubarak, ont été acquittés.
Climat donc de tension à deux semaines de l'élection présidentielle qui va opposer le Frère Musulman Mohammed Morsi au candidat de l'ancien régime, Ahmed Chafik.
Où en est-on du second tour et de la révolution?
Des milliers d’Égyptiens se sont une nouvelle fois rassemblés place Tahrir, au Caire, mardi, pour manifester leur colère contre le verdict du procès de l'ancien raïs Hosni Moubarak. Pour eux, il s'agit d'une "farce" qui trahit la révolution.
Des internautes égyptiens expriment leur colère après le verdict du procès Moubarak. En Corée du Sud, des jeunes traquent les sympathisants nord-coréens sur Internet. Et YouTube lance une chaîne consacrée aux droits de l’homme.
Au lendemain de la condamnation à perpétuité prononcée contre l'ancien raïs Hosni Moubarak, les partisans de la démocratie en Égypte estiment que la justice n'a pas été faite.
Le procureur général a ordonné, ce dimanche, d'entamer les procédures d'appel contre les verdicts rendus au procès de l'ancien président Hosni Moubarak. Six anciens hauts responsables de la sécurité ont notamment été acquittés.
Des centaines de manifestants continuaient à occuper la place Tahrir au Caire, ce dimanche, pour exprimer leur colère au lendemain de l'acquittement de six ex-hauts responsables de la sécurité du régime d'Hosni Moubarak.
Le verdict prononcé dans le procès Moubarak est jugé insuffisant aux yeux des milliers d'Égyptiens qui se sont rassemblés place Tahrir et dans les rues de plusieurs villes du pays. Certains réclament une condamnation à mort de l'ancien raïs.
L'état d'urgence, imposé en Égypte après l'assassinat du président Anouar al-Sadate en 1981, avait été reconduit sans discontinuer. L'armée, au pouvoir depuis la chute de Moubarak en 2010, a annoncé jeudi la fin de cette loi d'exception.
La commission électorale confirme que le second tour de la présidentielle opposera, les 16 et 17 juin, le candidat des Frères musulmans Mohamed Morsi à l'ancien Premier ministre de Hosni Moubarak, Ahmed Chafik.