Après l'Italie, la Grèce, le Portugal, c'est au tour de l'Espagne de voir son gouvernement balayé... par la crise. Nicolas Sarkozy et son gouvernement seront-ils les prochaines victimes, même si la côte du chef de l'État remonte, quand celle de François Hollande s'émousse ? La crise n'est-elle pas en train de sortir les sortants ?
Le Parti populaire est donné largement vainqueur aux élections régionales de dimanche. Il bénéficierait du rejet qu’inspirent les échecs du socialiste José Luis Zapatero. Un paradoxe au pays des Indignés ?
Le chef du gouvernement espagnol a dissous le Parlement, prélude aux élections législatives anticipées qui se tiendront le 20 novembre. Réclamé par la droite, le scrutin était initialement prévu en mars 2012.
La "règle d'or" budgétaire, soutenue par le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel a été reprise, mardi, par le Premier ministre espagnol, José Luis Zapatero, qui veut l'inscrire dans la Constitution.
Des affrontements entre des protestataires et les forces de l'ordre ont éclaté jeudi soir devant le ministère espagnol de l'Intérieur, à Madrid. Au moins 20 personnes, parmi lesquelles sept policiers, ont été blessés.
Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a annoncé la tenue d'élections législatives anticipées le 20 novembre prochain. Il a souligné que son gouvernement avait "posé les bases de la reprise" économique.
Une cinquantaine d'"indignés" espagnols, qui manifestent contre la crise économique, vont parcourir à pied la distance qui sépare Madrid de Bruxelles, soit environ 1 500 km. Leur intention est d'informer sur leur mouvement.
Deux mois après leur première grande mobilisation, des milliers d'"indignés" venus de toute l'Espagne se sont installés pour le week-end sur la désormais fameuse place de la Puerta del Sol, à Madrid.
Une semaine après avoir quitté leur campement de la Puerta del Sol à Madrid, les "indignés" ont repris le chemin de la rue, ce dimanche. Des dizaines de milliers de protestataires ont convergé à la mi-journée vers le Parlement.
En Espagne, après quatre semaines d'occupation, les "indignés" madrilènes ont quitté ce dimanche la place Puerta del Sol. Ils annoncent d'autres rendez-vous, à commencer par une journée de manifestations, le 19 juin prochain.