La crise économique marque-t-elle le retour du keynésianisme ? Est-ce la fin du crédo libéral ? Pour répondre à ces questions, Stéphanie Antoine reçoit Jean-Paul Fitoussi, président de l'Observatoire français des conjonctures économiques.
L'Asie n'est pas épargnée par le tsunami financier. Stéphanie Antoine a demandé à Bharti Gupta Ramola, associée chez PricewaterhouseCoopers (PWC) en Inde, comment la crise financière se fait ressentir dans les pays émergents.
L'Italie, qui prendra en janvier la présidence du G7, et les États-Unis souhaiteraient que le rôle du Fonds monétaire international (FMI), qui, comme la Banque mondiale, ouvrait samedi son assemblée annuelle, soit renforcé.
Lors d'une conférence de presse depuis Colombey-les-Deux-Églises, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy ont indiqué qu'ils cherchaient une réponse coordonnée à la crise qui secoue la zone euro.
Washington accueillait ce matin une réunion de crise du G7 consacrée à la situation financière, au lendemain d'une semaine noire pour les Bourses mondiales. La nécessité d'une réponse "à l'échelle mondiale" a été réaffirmée.
Les sept pays les plus industrialisés de la planète se sont engagés à utiliser "tous les outils à leur disposition" pour empêcher la faillite des établissements bancaires majeurs ainsi que débloquer le crédit et les marchés monétaires.
Wall Street a clôturé en légère baisse après avoir fortement réduit les pertes accumulées durant la journée. Les acteurs financiers attendent à présent la tenue du G7, réunion des sept pays les plus industrialisés à Washington.
Après une ouverture catastrophique à -10% en moyenne, les places européennes se ressaisissent timidement dans la matinée mais restent fébriles après la dégringolade des Bourses asiatiques.
Pour faire face à la crise financière, les États-Unis ont mis sur pied le plan Paulson. Quelle réponse l'Europe doit-elle trouver ? Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit André Lévy-Lang, ex-président de la banque Paribas.