Après cinq mois de négociations, le Premier ministre libanais Saad Hariri a formé un gouvernement d’union nationale approuvé par le président Michel Sleimane. Le Hezbollah obtient deux portefeuilles.
Après cinq mois de négociations, le Premier ministre libanais Saad Hariri a formé un gouvernement d’union nationale approuvé par le président Michel Sleimane. Le Hezbollah obtient deux portefeuilles.
Alors qu'il avait jeté l'éponge la semaine dernière face aux blocages de l'opposition menée par le Hezbollah, le chef de la majorité, Saad Hariri, a de nouveau été chargé par le président Sleimane de former un gouvernement d'union.
Le Hezbollah, qui n'approuve pas la composition du futur gouvernement libanais présenté par le Premier ministre Saad Hariri, critique l'initiative qu'il a prise, lundi, d'en transmettre la liste au président Michel Sleimane pour qu'il l'approuve.
Chargé de former le gouvernement, le Premier ministre Saad Hariri a soumis pour approbation une liste de 30 ministres au président Sleimane. Depuis mi-juin, majorité et opposition peinent à s'entendre sur la répartition des ministères.
Quatre ans après la mort de son père Rafic, Saad Hariri, leader de la majorité parlementaire, a été nommé Premier ministre du Liban par le président Sleimane. Sa première tâche: former un gouvernement d'union nationale.
Le président libanais Michel Sleimane a profité, hier, de la présence au palais présidentiel des principales figures politiques du pays -réunis à l'occasion de ramadan- pour les inviter à reprendre le dialogue national le 16 septembre.
Nicolas Sarkozy a achevé sa visite à Damas par un sommet quadripartite réunissant également le Qatar et la Turquie. La question des négociations indirectes entre Israël et la Syrie a plus particulièrement été abordée.
Le président français Nicolas Sarkozy est à Damas, où il a donné une conférence de presse commune avec son homologue syrien Bachar al-Assad. Cette visite scelle le rapprochement entre les deux pays.
Nicolas Sarkozy est à Damas pour une visite de deux jours. La première d'un chef d'État français en Syrie depuis celle du président Chirac, en 2002. Le décryptage de notre spécialiste de politique internationale, Jean-Bernard Cadier.