Le président géorgien a limogé son ministre de la Défense, David Sikharoulidzé, ce jeudi, jugeant qu'il avait failli à sa mission de reconstruire les forces armées nationales après la défaite subie contre la Russie en août 2008.
Dans cette édition : un an après la guerre qui a secoué la Géorgie, le président tente de résister à l'opposition ; un différend frontalier entre la Croatie et la Slovénie ; et focus sur la facture contestée des agriculteurs français.
Le président russe estime que les dirigeants géorgiens vont au devant d'un "châtiment sévère" pour leur implication dans la guerre contre l'Ossétie du Sud, en août 2008. Il a accusé les États-Unis de soutenir Tbilissi.
Irakli Okrouachvili, ancien Ministre géorgien de la Défense, a été l'un des plus proches et des plus influents collaborateurs de Mikhaïl Saakachvili, avant d'être arrêté et condamné en 2007 pour corruption. Depuis il vit en exil en France.
Le 7 août 2008, la Géorgie et la Russie entraient en guerre pour le contrôle du petit territoire séparatiste de l’Ossétie du Sud. Un an plus tard, les tensions restent vives et le traumatisme toujours présent.
Un an presque jour pour jour après la guerre russo-géorgienne, la situation semble loin d'être réglée entre les deux belligérants: Moscou menace d'intervenir à nouveau, et Tbilissi continue ses manœuvres dans la région.
Moins d'un an après la guerre entre la Russie et la Géorgie, le vice-président américain, Joe Biden, a affirmé à Tbilissi que les États-Unis ne reconnaîtrons pas l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud comme des États indépendants.
Moins d'un an après la guerre russo-géorgienne, le vice-président américain, Joe Biden, est arrivé, ce jeudi, en Géorgie, où il tâchera de convaincre Tbilissi du soutien des États-Unis à la souveraineté de la Géorgie.
La visite de Joe Biden en Géorgie 1 an après la guerre est importante: rassurer le président Saakachvili et ménager le grand voisin Russe. Le président américain l'a dit: il veut se réconcilier avec le Kremlin.
Dans la nuit de mardi à mercredi, l'opposition géorgienne a bloqué le trafic ferroviaire à Tbilissi afin d'exiger le départ du président Saakachvili. Les manifestants envisagent désormais le blocage des principales autoroutes de la capitale.