Le groupe ArcelorMittal, leader mondial de la sidérurgie, a annoncé une réduction de sa production en Europe de plus de 50 %, à compter de la fin du mois d'avril. L'usine de Florange (Moselle, France) est particulièrement concernée.
Le Conseil français de la concurrence a condamné onze sociétés de l'industrie sidérurgique à une amende de 574,5 millions d'euros pour entente sur les prix. Le numéro un mondial de l'acier ArcelorMittal devra payer 301,7 millions d'euros.
Alors qu'ArcelorMittal a annoncé vouloir supprimer 1 400 emplois, Roselyne Febvre reçoit le porte-parole du gouvernement Luc Chatel pour évoquer les engagements de Nicolas Sarkozy face à la crise économique (Partie 1/2).
Parmi les 9 000 emplois que le géant de la sidérurgie ArcelorMittal veut supprimer dans le monde, 1 400 devraient disparaître en France début 2009, selon la direction. Les syndicats et le Parti socialiste dénoncent "un plan inacceptable".
Pour satisfaire son objectif de réduction de ses dépenses de 775 millions d'euros, le géant sidérurgique ArcelorMittal a évoqué le départ, sur une base "volontaire", de 9 000 salariés, dont 6 000 en Europe, soit 3 % de son effectif total.
Le géant indien de l'acier ArcelorMittal n'a pas obtenu le feu vert des autorités chinoises pour prendre le contrôle de China Oriental, l'un des principaux producteurs d'acier du pays. Il s'agit du second revers pour Mittal en Chine.
Deux ans après la fusion entre Arcelor et Mittal Steel, Lakshmi Mittal, jusqu'à présent président du conseil d'administration et président de la direction générale, remplace le "chairman" du conseil d'administration Joseph Kinsch.
Les syndicats estiment que cette fermeture partielle entraînera la suppression de 575 emplois sur 1.100 au total. Des employés ont saccagé le bureau du directeur de l'usine.
Nicolas Sarkozy aurait un "contact" prévu avec le PDG d'ArcelorMittal dans les jours à venir. Objectif : maintenir en activité l'aciérie de Gandrange (Est de la France), dont ArcelorMittal envisage la fermeture partielle.