Au lendemain du triomphe historique de l'opposition aux législatives japonaises, le yen s'est fortement apprécié, lundi, face au dollar et l'indice Nikkei a bondi pour atteindre son plus haut niveau en séance depuis le début de l'année.
Le Nikkei, principal indicateur de la Bourse de Tokyo, a baissé de 3,5 %, tandis que l'autre indice, le Topix, atteignait son plus bas niveau en 25 ans. La place japonaise subit le contre-coup de la chute de Wall Street la veille.
Pessimistes, les marchés asiatiques ont clôturé dans le rouge ce lundi. À cause de prévisions de croissance négatives pour 2009 et d'une série de mauvaises nouvelles en provenance des marchés des changes, le Nikkei a perdu 3,81 %.
Suivant le mouvement amorcé jeudi par Wall Street, les places européennes ont fortement chuté. Londres et Francfort ont baissé de 3,22 et 4,76 %. Quant au CAC 40, il a perdu 4,25 %, atteignant son plus bas niveau depuis six ans.
Rassuré par le plan du gouvernement visant à injecter des capitaux publics dans les entreprises en difficulté, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a bondi de 5 %.
Plombé par les inquiétudes qui pèsent sur le secteur bancaire, le Nikkei, principal indice de la Bourse de Tokyo, a cédé 2,04 %. Une chute qui intervient au lendemain du celle de Wall Street.
Plombé par l'annonce des pertes colossales de la RBS au Royaume-Uni et les difficultés du constructeur Toyota, l'indice Nikkei a perdu 2,3 %, passant sous la barre psychologique de 8 000 points. Une première depuis six semaines.
L'année 2008, marquée par la crise économique mondiale et le spectre de la récession, s'est achevée pour les places financières asiatiques avec des pertes, au cours des douze derniers mois, estimées à plus de la moitié de leur valeur.
Poussé par la promesse de la Maison Blanche de se porter au secours du secteur automobile américain en grande difficulté, l'indice Nikkei a enregistré une hausse de 5,21 % en fin de séance.
Les marchés asiatiques ont clôturé en forte hausse lundi, dans l'espoir d'une intervention d'envergure de la nouvelle administration américaine pour relancer la première économie mondiale. Tokyo a ainsi terminé en hausse de 5,2%.