Le rapport d'enquête demandée par l'Union européenne sur la guerre entre la Russie et la Géorgie en août 2008 conclut que c'est Tbilissi qui a déclenché le conflit mais que Moscou a violé le droit international en envahissant la Géorgie.
Caracas a reconnu l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud. Après la Russie et le Nicaragua, le Venezuela est le troisième pays à reconnaître les deux provinces sécessionnistes de Géorgie.
Le président russe estime que les dirigeants géorgiens vont au devant d'un "châtiment sévère" pour leur implication dans la guerre contre l'Ossétie du Sud, en août 2008. Il a accusé les États-Unis de soutenir Tbilissi.
Des bougies ont illuminé Tskhinvali, la capitale de l'Ossétie du Sud, dans la nuit de vendredi à samedi, pour commémorer le premier anniversaire du conflit qui a opposé ce minuscule territoire à la Géorgie du 8 au 22 août 2008.
Amnesty International a publié un rapport sur la situation en Géorgie un an après la guerre. Natalia Nozadze, responsable du Sud-Caucase pour l’ONG, revient sur leurs principales conclusions. Interview.
Le 7 août 2008, la Géorgie et la Russie entraient en guerre pour le contrôle du petit territoire séparatiste de l’Ossétie du Sud. Un an plus tard, les tensions restent vives et le traumatisme toujours présent.
Le conflit opposant Géorgiens et Ossètes du Sud a près de vingt ans - les premiers affrontements remontant à la chute du Mur de Berlin. Rappel des faits.
Un an après la guerre qui les a opposés, Géorgiens et Ossètes observeront une minute de silence pour leurs victimes. Des cérémonies sur fond d'escalade verbale entre Moscou et Tbilissi qui s'accusent de préparer un nouveau conflit.
Un an après la guerre entre Moscou et Tbilissi pour le contrôle de l'Ossétie du Sud, la Russie dénonce le réarmement par les États-Unis de la Géorgie alors que Washington assure œuvrer à désamorcer le conflit.