"Il faut épurer la police" de ses éléments "d'extrême droite" a déclaré le chef de l'État équatorien mercredi, près d'une semaine après la rébellion des forces de l'ordre lors de laquelle le Président avait dénoncé un coup d'État.
La violente contestation policière de la semaine dernière a entraîné la prolongation de l'état d'urgence dans le pays jusqu'à vendredi - alors qu'elle arrivait à échéance mardi - afin de garantir au maximum la sécurité du pays.
La blogosphère équatorienne commente la rébellion d’une partie des forces de l’ordre ; les internautes français protestent contre l’entrée en vigueur de la loi HADOPI ; et la rencontre poétique d’un bonhomme de sable et d’un bonhomme de neige.
Un semblant de tranquillité règne à Quito après l'assaut militaire qui a permis au chef de l'État Rafael Correa de regagner le palais présidentiel. Jeudi, le numéro un équatorien avait été victime d'un putsch mené par la police.
Rafael Correa a regagné le palais présidentiel ce matin après une opération militaire qui a fait deux morts et plusieurs blessés. La veille, il s'était réfugié dans un hôpital pour échapper à une tentative de coup d'État lancée par des policiers.
Alors que des militaires et des policiers manifestent contre une baisse de salaire, notamment en bloquant l'aéroport international de Quito, jeudi, le président Rafael Correa dénonce un coup d'État. Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence.
Du nom du vainqueur de l'élection présidentielle dépend la normalisation des relations entre Bogota et ses voisins vénézuélien et équatorien, en froid avec la Colombie d'Alvaro Uribe.
Le gouvernement équatorien va proposer une loi qui permettrait d'exproprier les compagnies pétrolières étrangères. Les autorités du pays ont eu divers conflits avec ces compagnies, qui refusent de renégocier leurs contrats d'exploitation.
Après la diffusion d'une vidéo où les Farc déclarent avoir financé la campagne présidentielle de Rafael Correa en 2006, ce dernier réaffirme ne connaître personne appartenant à la guérilla colombienne.
Réunis à Quito, le président équatorien, Rafael Correa, et son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, ont proposé la création d'un organisme visant à "assainir" les médias avec qui ils entretiennent tous deux des rapports plus que houleux.