L'administration Obama a déjà engagé 194,5 milliards de dollars sur les 787 milliards prévus par son plan de relance économique. Principaux bénéficiaires des aides : les États.
Le montant de l'emprunt national que la France veut souscrire fait débat au sein de la majorité. Dans une tribune publiée lundi, 63 députés de l'UMP plaident pour qu'il soit revu à la hausse, jusqu'à 100 milliards d'euros.
Lancé en février afin de juguler les effets de la crise économique, le plan de relance du président Barack Obama a déjà créé ou sauvé un million d'emplois. L'objectif est de générer 3,5 millions d'emplois dans les deux ans à venir.
Estimant que les États-Unis étaient sur la "voie de la reprise" économique, le président américain en a profité pour réaffirmer sa volonté de mener à bien sa réforme de la protection de la santé.
La ministre de l'Économie, Christine Lagarde, a assuré, dans un entretien au quotidien Le Monde, que la recette de la taxe carbone - dont l'instauration est annoncée pour 2010 - sera reversée "intégralement" aux ménages.
Après avoir essuyé 2,4 milliards de dollars de pertes au deuxième trimestre, la Poste américaine, deuxième employeur du pays, entend réduire son déficit en lançant, dès le mois de septembre, un plan de départs volontaires.
Les ventes de logements neufs ont enregistré, en France, une nette hausse au deuxième trimestre par rapport à la même période de 2008. Un sursaut que le gouvernement attribue aux mesures de soutien récemment mises en place.
Au Burkina Faso, le village de Beka est le premier à bénéficier d'une plate-forme énergétique multifonctionnelle alimentant à la fois un château d'eau et un mini réseau électrique. Une petite révolution qui allège le dur labeur quotidien.
Revigorée par le plan de relance du gouvernement, l'économie chinoise a enregistré une croissance de 7,9 % au deuxième trimestre. Et atteint, selon les analystes, le seuil nécessaire au maintien d'un bon niveau d'emploi.
À la demande du président Sarkozy, les anciens Premiers ministres Michel Rocard (photo) et Alain Juppé, issus de partis politiques opposés, ont accepté de présider une commission chargée de réfléchir aux priorités du futur emprunt national.